Depuis quand doit-on honorer les viols de femmes palestiniennes?

Publié le par elie

C'est par racisme que les soldats sionistes ne violent PAS les Palestiniennes, S. Plaut
Ce sont les Palestiniens qui vont être surpris ! Surtout ceux que la thèse ici ridiculisée prive d'une de leurs calomnies favorites : Tsahal, une armée de violeurs. Malheureusement, ce n'est pas drôle. Une telle aberration, cautionnée par une institution aussi prestigieuse, me fait craindre qu'une partie de ce peuple n'ait perdu ses repères. J'ignore s'il s'agit d'un délire gauchiste, comme l'insinue S. Plaut. Mais, voilà où mène l'adultération de la science par l'idéologie politique. Il reste une porte de sortie à cette Université: sauver son honneur en annulant le prix décerné, et en sanctionnant le professeur qui a cautionné et promu ce monument d'imbécillité intellectuelle. (Menahem Macina).

30/12/07

Texte original anglais : Israel’s Evil “No Rape” Strategy
Traduction française : Menahem Macina


J’aurais voulu faire de cela une espèce de blague d’avant Purim. Mais il s'avère que le dernier scandale qui vient de se produire à l’Université Hébraïque de Jérusalem, est l’attribution d’un prix pour un mémoire, dans lequel une étudiante de second cycle affirme qu’Israël abuse des Palestiniens et les opprime en NE violant PAS leurs femmes.

Le plus sérieusement du monde.

Si le prix n’avait pas été décerné par un jury de professeurs distingués de l’Université Hébraïque de Jérusalem, toute l’affaire aurait pu être classée sans suite comme un mémoire idiot de plus, rédigé par un cinglé d’étudiant gauchiste de second cycle, et non comme une chose digne qu’on lui accorde la moindre attention. Mais à en croire des informations de presse, le mémoire en question a maintenant été publié par le "Centre Shaine" de l’Université Hébraïque, avec la recommandation enthousiaste d’un comité de professeurs de l’Université Hébraïque, dirigé par le Dr Zali Gourevitch. Ce dernier est un anthropologue gauchiste qui a enseigné plusieurs années au Knox College de Galesbourg, dans l’Illinois. Ne vous inquiétez pas, je n’en ai pas entendu parler non plus. Son site web est ici. Gourevitch dirige le Centre Shaine, qui a décerné le prix. On peut trouver la liste des coauteurs de cette horreur, ici.

Je me demande si la famille Shaine est au courant de ce que l’on fait de sa contribution financière à l’Université !

Le mémoire, qui fait grief aux soldats israéliens de NE PAS violer des femmes palestiniennes, est l'oeuvre d’une étudiante de maîtrise, du nom de Tal Nitzan.

Sa thèse principale est que « l’abstention de viol de femmes palestiniennes, pratiquée par les soldats de Tsahal, a un but politique ». Ce « but politique » est qu’Israël a peur de la démographie palestinienne, aussi, les soldats de Tsahal ne violent-ils pas ces femmes pour éviter de créer de nouveaux Palestiniens et de petits intifadistes.

On appréciera ce morceau de choix de Nitzan : « Dans le conflit israélo-palestinien, on peut voir que l’absence de viol militaire renforce les frontières ethniques et met en lumière les différences inter-ethniques, exactement comme le ferait un viol militaire organisé ». Le racisme israélien a eu pour résultat de supprimer le désir sexuel du mâle juif pour les femmes palestiniennes, ce qui n’est qu’une manifestation de racisme sioniste de plus. Puisque l’abstention de viol de femmes arabes par des soldats israéliens n’a de parallèle dans aucune autre armée humaine en guerre, à quelque période de l’histoire que ce soit, la seule conclusion possible est que les soldats juifs sont bien plus fascistes et intolérants que les autres.

Il faut savoir que Nitzan et son gourou Gourevitch excluent absolument toutes les autres thèses avancées pour expliquer pourquoi les soldats israéliens ne violent pas de femmes arabes.

La possibilité qu’ils soient simplement des êtres humains civilisés est considérée comme un impondérable. Même chose concernant la possibilité que la morale juive ait le pouvoir de dissuader d’un tel abus des femmes palestiniennes.

Au contraire, Nitzan affirme que les femmes de Judée et de Samarie ne sont pas violées par les soldats de Tsahal parce que, aux yeux des soldats, ces femmes sont « dénuées d’humanité ». Je suppose que cela signifie qu’elles ne sont pas dignes d’être violées. Et ce contrairement aux Shulamit Aloni, Yael Dayan, et Tamar Gozansky.


S. Aloni   T. Gozansky  Yael Dayan
[Photos ajoutées par le traducteur.]

 

Comment Nitzan est-elle parvenue à ces conclusions "cosmiques" ? – En procédant à des « interviews » de 25 soldats. Voilà jusqu’où est descendue l’Université Hébraïque : considérer 25 interviews comme une recherche dans le cadre d’une thèse de maîtrise ! Je suis prêt à parier une année de salaire que pas un seul de ces soldats n’a dit qu’il renonçait à violer des femmes arabes par crainte d’engendrer de petits terroristes palestiniens intifadistes.

Donc, essentiellement, Nitzan énonce que la preuve que les soldats israéliens sont de brutales et tyranniques troupes d’assaut, réside dans le fait qu'ils ne maltraitent PAS les femmes palestiniennes, ni n’en abusent sexuellement, pas même quand il s'agit de femmes terroristes palestiniennes appréhendées après avoir tenté d’assassiner des Juifs. Et comme si cela ne suffisait pas, notons que pas une des nombreuses mini-organisations féministes radicales qui harcèlent Israël n’a le plus petit mugissement à émettre à propos de ce travail de "recherche", manifestement anti-féministe, infligé au monde par l’Université Hébraïque. Selon sa propre logique, si la petite Tal devait être violée par des terroristes du Hamas, je suppose que ce serait une preuve non négligeable qu’ils sont des partisans de l'égalité et des progressistes qui aspirent à la paix et à la justice.

Makor Rishon, hebdomadaire de droite de langue hébraïque, a fait éclater l’affaire de cette "recherche" de l’Université Hébraïque, prouvant que le Refus de Violer des soldats israéliens contribue à montrer à quel point ils sont racistes.

© Steven Plaut

Mis en ligne le 29 décembre 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org
http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-13578-145-7-est-racisme-soldats-sionistes-violent-pas-palestiniennes-plaut.html
Copyright 1997-2005 © upjf.org -
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La Vérité, cette femme si souvent violée
par Shraga Blum
vendredi 21 décembre 2007 - 11:18

 

Parmi les formes classiques de l’antisémitisme, les théoriciens de la judéophobie définissent entre autres les deux manifestations suivantes : « attribuer aux Juifs des défauts qu’ils n’ont pas, ou pire encore, souligner leurs qualités, mais en les rejetant dans la catégorie des défauts ! »

Il y a quelques années, une étude effectuée par les « Nouveaux Historiens » avait révélé que lors de la Guerre d’Indépendance, des « cas de viols de femmes arabes par des soldats israéliens avaient été recensés ». L’ « option zéro » n’existant pas dans la sphère humaine, surtout en état de guerre, il est difficile d’infirmer ou de confirmer ce qui était avancé par ses historiens aux intentions souvent malveillantes. Si des cas de viol étaient confirmés, ce qui serait à condamner, cela ne pourrait être que de l’ordre de l’exceptionnel, fort heureusement.

Or, si ces révélations avaient provoqué quelques remous au moment de leur publication, une étude récente qui aboutit à des conclusions opposées, est paradoxalement en train de salir une fois de plus l’image du soldat de Tsahal !! En effet, selon cette recherche effectuée par le Centre Shein d’Etudes Sociales dépendant de l’Université Hébraïque de Jérusalem, « si le soldat israélien ne viole pas les femmes palestiniennes, c’est….par racisme ! Selon les propres termes de Tal Nitzan, chercheur à l’Université Hébraïque, « il n’est pas moral de violer des femmes qui ont été déshumanisées ». Le livre qui a été édité d’après ce rapport a déjà obtenu un satisfecit de la part de l’Association Israélienne de Sociologie.

Les termes et les comparaisons utilisés dans cette étude sont « édifiants » : « De même qu’en Bosnie, les hommes Serbes se sont prévalus de leur identité nationale pour accomplir des viols collectifs sur des femmes bosniaques, ainsi les soldats israéliens définissent leur identité de non-violeurs par leur appartenance à une nation à part, choisie par D-ieu. Le viol et le non-viol sont les deux faces de la même pièce, qui parfois proviennent des mêmes pulsions »

Tal Nitzan essaie aussi « d’expliquer » par quels moyens le soldat israélien arrive « à ne pas éprouver de désir » pour la femme ou la jeune fille palestiniennes qui se trouvent face à lui. « Elles lui sont devenues comme un objectif impossible et repoussant, non-humain, comme un élément qui menacerait l’aspect tribal israélien »

L’universitaire affirme s’être basée sur les interviews de…25 soldats, ainsi que sur des rapports des organisations de Défense des Droits de l’Homme et des articles journalistiques !!!

Le compliment qu’elle adresse aux soldats de Tsahal « qui est la seule armée ‘d’occupation’ au monde où les cas de viols n’existent pas » est complètement renversé par l’interprétation insensée qu’elle en fait : « C’est le racisme démographique qui est à l’origine de cette attitude, car une grossesse consécutive à un viol amènerait à la naissance d’un Arabe de plus, et cela serait vécu comme une catastrophe au niveau national ! Il s’agit de lutte pour la possession du territoire »

Il n’y a dans ce rapport aucune allusion au fait que cette attitude serait peut-être due à un sens moral plus développé, ou que l’attitude des soldats de Tsahal serait à l’opposé de celle adoptée généralement par les « armées d’occupation ».

Nous atteignons ainsi des sommets de l’absurde : alors que la propagande palestinienne accuse systématiquement les soldats israéliens de se rendre coupables de viols, une étude universitaire, financée par le contribuable, affirme qu’il se rendent coupables…en s’abstenant de violer !!!

Sans trop exagérer, on pourra un jour lire que les soldats n’éliminent pas les femmes et enfants des terroristes afin de les faire souffrir davantage, ou encore que les hôpitaux israéliens soignent les terroristes blessés pour pouvoir mieux les torturer.

Tout n’a pas encore été épuisé dans l’arsenal terminologique de l’antisémitisme. Mais si de telles accusations proviennent de nos intellectuels, on ne peut qu’aller dans le sens de ceux qui affirment qu’il existe un réel « antisémitisme juif » autodestructeur, et très actif dans les milieux intellectuels.

Peu importent les raisons invoquées, même les plus grotesques, c’est tout à l’honneur de Tsahal et de ses soldats, d’être la seule armée au monde à ne pas perdre « Tselem Enosh », leur « dignité humaine » dans des conditions aussi difficiles que celles de la guerre, où les pulsions bestiales seraient si faciles à libérer.

http://a7fr.net/article/45351.htm

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Recrudescence des viols racistes commis par les musulmans occidentaux
par Sharon Lapkin armaqh.qc.com
jeudi 27 décembre 2007 - 11:35
 

En Australie, en Norvège, en Suède et dans d'autres pays occidentaux, il y a une recrudescence de crimes racistes ignorés par les autorités : les musulmans violent les femmes occidentales pour des raisons ethniques. Nous le savons, car les violeurs expliquent eux-mêmes leurs motivations.

 Lors de l'épidémie de viols collectifs à Sydney entre 1998 et 2002, un certain nombre d'adolescentes australiennes ont subi de nombreuses agressions sexuelles qualifiées d'ethniques par leurs auteurs. Les jeunes victimes étaient traitées de « salopes » et de « porcs australiens », tout en étant pourchassées et agressées.

 À la Cour suprême australienne, un violeur pakistanais a déclaré que ses victimes n'avaient aucun droit de refuser étant donné qu'elles ne portaient pas le foulard.

Plus tôt dans l'année, les Australiens ont été indignés par les propos du Sheik libanais Faiz Mohammed. Celui-ci a déclaré lors d'une conférence à Sydney que les victimes de viols l'avaient bien cherché, car en s'habillant de façon indécente, elles invitaient les hommes à les violer.

 Quelques mois plus tôt, à Copenhague, le mufti et haut dignitaire islamique, Shahid Mehdi a suscitait l'indignation quand, comme son homologue en Australie, il a expliqué que les femmes qui ne portaient pas le foulard islamique demandaient à être violées.

 En 2004, le Telegraph de Londres rapportait que selon le Sheik Yusaf al-Qaradawi, les femmes violées habillées de façon indécente devaient être punies. Il a ajouté : « pour qu'elle soit affranchie de la culpabilité, une femme violée doit avoir montré la bonne conduite ».

 En Norvège et en Suède, le journaliste Fjordman parle d'une épidémie de viol.

Selon l'inspecteur Gunnar Larsen, le lien entre l'augmentation régulière des viols et l'appartenance ethnique est claire et indubitable.

 Deux viols sur trois commis à Oslo sont le fruit des immigrés musulmans et 80% des victimes sont des femmes norvégiennes.

 En Suède, selon Ali Dashti, « Les viols collectifs, habituellement faisant participer les mâles immigrés musulmans et les filles suédoises indigènes, sont devenus banals. Il y a quelques semaines, cinq Kurdes ont brutalement violé une Suédoise de 13 ans. »

 En France, Samira Bellil est sortie de son silence - après avoir supporté des années des viols collectifs répétés dans des cités majoritairement habitées par des musulmans - et a écrit un livre, « Dans l'enfer des tournantes ». Décrivant comment le viol collectif est effréné dans les banlieues, elle a expliqué au Time que, « n'importe quelle fille du quartier qui fume, emploie du maquillage ou porte des vêtements attrayants est une putain.. »

 Malheureusement, les femmes occidentales ne sont pas les seules victimes de cette épidémie. En Indonésie, en 1998, les groupes de droits de l'homme ont rapporté le témoignage de plus de 100 femmes chinoises violées pendant les émeutes qui ont précédé la chute du Président Suharto. Bon nombre des violeurs ont dit : « vous devez être violées, parce que vous êtes chinoises et non musulmanes. »

 La Solidarité chrétienne internationale a rapporté qu'en avril 2005, une fillette pakistanaise de 9 ans a été violée, battue avec une batte de cricket, pendu au plafond par les pieds, menottée, a eu des cuillérées de piment versé dans la bouche et à maintes reprises frappées, par ses voisins musulmans.

Ils lui ont dit qu'ils se vengeaient des bombardements américains sur les enfants irakiens et qu’ils le faisaient parce qu'elle était « infidèle et chrétienne ».

 Au Soudan - où les musulmans arabes abattent les musulmans noirs et les Soudanais chrétiens dans un génocide continu - l'ancien esclave soudanais et maintenant activiste des droits de l'homme Simon Deng explique qu'il était témoin des filles et des femmes violées et que le régime arabe de Khartoum envoie ses soldats pour commettre ces crimes. Dans d'autres rapports, des femmes qui sont capturées par des forces gouvernementales sont interrogées : « êtes-vous chrétienne ou musulmanes ? » et celles qui répondent chrétiennes, sont violées, et leurs seins coupés.

 Ce phénomène de violences sexuelles islamiques contre des femmes non-musulmanes occidentales devrait être traité comme une épidémie pressante, violente, répressive. Au lieu de cela, les journalistes, les intellectuels, et les politiciens l'ignorent, le rationalisent, ou diabolisent ceux qui osent en parler.

Keysar Trad, vice-président de l'association musulmane libanaise australienne a indiqué que les viols collectifs étaient un crime « honteux » mais se plaignait que l'appartenance ethnique des violeurs ait été rapportée.

 La journaliste Miranda Devine a rapporté que pendant les procès pour viols, toutes les références quant à l'appartenance ethnique des agresseurs avaient été supprimées des dépositions des victimes parce que les procureurs et les avocats voulaient négocier pour réduire la gravité des charges. Ainsi, quand la juge Megan Latham a déclaré : « il n'y a aucune preuve devant moi qui montre que ces délits ont une connotation raciste », tout le monde l'a crue.

 Priest rapporta comment, dans une région à dominance musulmane de Sydney, deux policiers ont arrêté une voiture contenant 3 hommes du Moyen-orient recherchés pour vol. Pendant que les policiers les fouillaient, les 3 hommes les ont menacés physiquement et ont déclaré qu'ils allaient les traquer, les capturer, les tuer et ensuite violer leurs petites amies. Comme les policiers demandaient des renforts, les 3 hommes ont utilisé leurs téléphones portables pour appeler leurs complices, et en très peu de temps, 20 moyen-orientaux sont arrivés sur les lieux. Ils ont frappé, malmenés les policiers et endommagés les véhicules de police ; les policiers se sont repliés, mais le gang les a suivis au commissariat de police. Ils ont intimidé le personnel, endommagé le matériel et ont pris le commissariat en otage. Une fois le gang parti et les policiers remis de leurs émotions, aucune action de police n'a été menée contre ces individus. Selon Priest, pour la population locale, le message qui résulte de cette histoire est clair : « les Libanais (gang musulman) ont pris le contrôle de la ville. »

 En France, dans les banlieues, où le viol collectif est communément appelé « tournantes », les victimes savent que la police ne les protégera pas. Selon Samir Bellil, si elles se plaignent, elles savent qu'elles ou leur famille seront menacées.

 Néanmoins, les femmes musulmanes dans les banlieues françaises luttent contre le viol collectif et la passivité de la police. Elles ont créé un mouvement disant : « nous ne sommes ni putes ni soumises. » Elles se battent contre la violence présente dans les banlieues et contre leur culture qui ferme les yeux sur ça.

 Dans la plupart des procès français, les violeurs musulmans déclarent qu'ils ne croient pas qu'ils ont commis un crime. Et dans un parallèle effrayant avec les violeurs en Australie, ils disent que la victime doit se blâmer elle-même et l'accuse d'être une « salope » ou une « putain. »

 Selon le Guardian, pendant les émeutes françaises récentes, un prince saoudien avec des parts à News Corporation a revendiqué à une conférence à Dubaï qu'il avait téléphoné à Rupert Murdoch et s'était plaint au sujet des nouvelles de Fox News décrivant les perturbations en tant qu’ « émeutes musulmanes. » Dans la demi-heure qui a suivi, le terme a été changé en « émeutes civiles. »

 Le traducteur suédois, Ali Dashti, a déclaré que quand une jeune femme de 22 ans s'est récemment fait violer par 3 hommes, ceux-ci ne lui ont dit qu'une seule chose : « pute ». Selon Dashti, des histoires semblables sont relatées chaque semaine dans les journaux suédois. Et le politiquement correct « prend grand soin de ne pas mentionner les origines ethniques des auteurs de ces crimes ».

 À Malmö, la troisième plus grande ville de Suède, la police a admis qu'elle ne commande plus la ville. « Elle est efficacement dirigée par les troupes violentes des immigrés musulmans » Le personnel d'ambulance est régulièrement attaqué et refuse maintenant d'aider jusqu'à ce qu'une escorte de police arrive. La police a trop peur pour investir des parties de la ville sans protection.

 Début 2005, les journaux norvégiens ont signalé qu'Oslo avait enregistré le nombre le plus élevé de cas de viols depuis 1 an. Cependant, Fjordman explique que les statistiques officielles ne contenaient aucune donnée concernant « la surreprésentation des immigrés dans les auteurs de viols », et les médias demeurent étrangement silencieux.

 Le professeur d'Oslo d'anthropologie, Unni Wikan, a dit que les femmes norvégiennes doivent prendre la responsabilité du fait que les hommes musulmans trouvent leur façon de s'habiller provocatrice. Et puisque ces hommes croient que les femmes sont responsables du viol, les femmes doivent s'adapter à la société multiculturelle !!!!

 La BBC a fait un documentaire programmé en 2004, avant que la police en Grande-Bretagne ait averti qu'il pourrait augmenter la tension raciale. « Dans ces circonstances exceptionnelles... À Channel 4, l'animateur responsable a accédé à la demande de la police... ». Le documentaire qui devait montrer comment les Pakistanais et d'autres hommes musulmans ont sexuellement maltraité des jeunes filles anglaises blanches aussi jeunes que 11 ans, n’a jamais passé à l’antenne.

 Le nombre de viols commis par des hommes musulmans contre des femmes dans la dernière décennie est tellement haut qu'il ne peut pas être regardé autrement qu'un comportement culturellement implicite.

Il est manifestement renforcé et encouragé par les chefs religieux musulmans qui blâment les victimes et excusent les violeurs.

 En trois décennies d'immigration dans les pays occidentaux, l'Islam a causé des bouleversements et des ravages sociaux dans chacun de ses pays d'accueil. Aucun autre programme d'immigration n'a rencontré les problèmes de non-assimilation et d'ambiguïté religieuse.

 Partout dans le Monde, les musulmans sont en conflit avec leurs voisins.

Mark Steyn a même déclaré récemment : « chaque conflit semble avoir pour origine une personne nommée Mohammed ».

 En juillet 2005, le Sheik de Melbourne, Mohammad Omran a raconté dans Sixty Minutes : « …nous estimons avoir plus de droits que vous, car nous avons choisi de vivre en Australie, contrairement à vous ».

 Dans la même interview, le Sheik Khalid Yasin avertissait : « un musulman ne peut pas avoir d'ami non-musulman ; un non-musulman peut être votre collègue, mais en aucun cas votre ami. Ils ne sont pas vos amis parce qu'ils ne comprennent pas vos principes religieux et ils ne le peuvent pas étant donné qu'ils ne comprennent pas votre foi ».

 Malgré les discours répétés des dignitaires islamiques, et des témoignages de l'importance des crimes islamiques, les Occidentaux continuent bêtement et stupidement à croire en une réelle intégration et au relativisme moral.

 En Australie, les Libanais chrétiens s'intègrent et deviennent une part respectable de la communauté. D'ailleurs, le premier ministre australien est un Libanais chrétien, tout comme le gouverneur de New South Wales. En revanche, les Libanais musulmans se heurtent à de sérieux problèmes, car ils refusent d'accepter notre droit à vivre notre mode de vie.

Rien ne peut démontrer clairement que ce n'est pas un problème de race, mais de culture.

 

Sharon Lapkin

http://www.a7fr.com/Article/45611.htm

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Haron 02/10/2015 00:55

propagande 100% pro israelienne, je vous renvoie l'ascenseur en vous disant la vérité qui refute votre mensonge
c'est en faisant passer les israeliens pour des racistes qu'on arrive à leur attribuer une innocence et des mobiles qu'ils n'ont pas, les soldats de tsahal violent bel et bien des femmes et des enfants et les tuent ensuite, il n'y'a rien de plus facile pour eviter la naissance en plus de citoyen arabe , alors arretez vos mythomanies stupides et infondées, j'ai des infos de sources sure de ce qui se passe làbas et aucun soldat de tsahal ne pense qu'un viol est impensable de peur d'augmenter la population palestinienne, la gachette est tres souvent sollicitée à bon escient là bas , rien n'empeche ce nettoyage ethnique si efficace , tu violes et tu tues , voilà ce que le soldat israelien de base fait , et le reste n'est que mythe et propagande pro israelienne