Le 10ème commandement a été fatale au terroriste Imad Mougnieh.

Publié le par mai_si

À qui profite la frime de Hassan Nassrallah?!
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Le Hezbollah menace Israël d'une "guerre ouverte"

 

 
Par Nadim Ladki

BEYROUTH (Reuters) - Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah, menace Israël d'une "guerre ouverte", au surlendemain de l'assassinat d'Imad Moughnieh, "responsable de l'ombre" du mouvement chiite libanais, tenu pour responsable de la mort de centaines de personnes depuis plus de 20 ans.

Paru dans latribune

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Imad Moughnieh ou la palme du terrorisme...
Jean-Marie Allafort

 

Le nom de Imad Moughnieh était inconnu du grand public en Israël et dans le monde. C’est seulement hier, après l’annonce de son assassinat, que le personnage responsable de la mort de centaines de personnes, est sorti de l’ombre. Il était recherché par la FBI, par le Mossad et d’autres services de Renseignements étrangers. Les américains avaient même promis un prix de 5 millions de dollars pour celui qui permettrait son arrestation.

Pour les milieux islamistes, et particulièrement pour le Hezbollah, la nouvelle de la liquidation de Imad Moughnieh est un choc pas moins important que celui qui avait secoué l’organisation chiite en 1992, lorsque leur leader spirituel d’alors, Abbas al-Musawi, avait été tué dans sa voiture par un missile israélien. Il fut remplacé par Hassan Nasrallah, plus extrémiste et plus cynique. Moins de deux mois après la mort de Abbas al-Musawi, Imad Moughnieh orchestrait l’attentat contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires, où 29 personnes furent tuées.

En Israël, l’annonce de l’assassinat d’un des plus grands terroristes du Moyen Orient depuis 25 ans été accueillie avec retenue. Les services de Sécurité craignent un acte de vengeance de la part du Hezbollah ou d’une autre organisation islamiste aussi bien dans le pays qu’à l’étranger. Quand l’on sait que toutes les liquidations d’hommes clés d’organisations palestiniennes ou du Hezbollah ont toujours été le fait des Israéliens ces vingt dernières années, depuis Abou Jihad en passant par Yehia Ayache (dit « l’ingénieur) et en finissant pas le Cheikh Yassine, les démentis du bureau du Premier ministre ne sont pas pris au sérieux.

Le « martyr » Imad Moughnieh est le maître d’œuvre de la branche armée du Hezbollah et le cerveau de nombreux attentats et prises d’otages. Il fut l’un des plus grands terroristes de notre région qui trouva refuge, comme de nombreux autres, à Damas. Voici, en quelques lignes, un résumé de son triste palmarès :

Avril 1983 : Il est impliqué dans l’explosion d’une voiture piégée contre l’ambassade américaine à Beyrouth. 63 personnes sont tuées.

Octobre 1983 : Attentats contre les bases américaines et françaises à Beyrouth. 241 marines américains et 58 soldats français trouvent la mort.

De 1984 à 1986, il orchestre les prises d’otages de plusieurs ressortissants français et américains, comme celles des Français Michel Seurat (qui sera tué en mars1986), Marcel Fontaine, Marcel Carton et Jean-Paul Kaufman. Il est également soupçonné d’avoir ordonné l’enlèvement, puis l’assassinat en 1984 de William Buckley, chef de l’antenne de la CIA à Beyrouth.

Juin 1985 : Il organise le détournement d’un vol de la TWA sur le tarmac de l’aéroport de Beyrouth. Un officier de la marine américaine est tué.

Mars 1992 : Il est le cerveau qui organise l’attentat contre l’ambassade d’Israël en Argentine. 29 personnes sont tuées dans l’explosion.

Juillet 1994 : Moughnieh est derrière l’attentat suicide contre l’Association mutuelle israélite argentine, où 85 personnes trouvent la mort. Il est alors recherché par Interpol.

Octobre 2000 : Il orchestre l’enlèvement de trois soldats israéliens à Har Dov à la frontière libanaise, soldats qui seront tués lors de l’attaque.

Mars 2002 : Il est impliqué dans un attentat au nord d’Israël. Six israéliens sont tués et sept autres blessés par des terroristes qui ouvrent le feu sur des voitures près de la frontière avec le Liban.

Juillet 2006 : Il est également impliqué dans l’enlèvement de deux soldats israéliens à la frontière nord qui conduira à la deuxième guerre du Liban.

Mis en ligne le 15 février 08

Paru dans un-echo-israel

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Dixième commandement : Tu ne convoiteras ni la femme, ni la maison, ni rien de ce qui appartient à ton prochain. 

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Les 10 commandements des Palestiniens.

Par Barry Rubin, directeur de "Global Research in International Affairs Center" à l'IDC, Herzliya.

Fin Juin, plusieurs officiers de sécurité du Fatah, chargés de protéger Ehoud Olmert lors de sa rencontre avec le chef de l'Autorité Palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, avaient prévu plutôt de l'assassiner. Ce fait est assez étonnant pour que les gens ici puissent revoir leurs idées préconçues quant aux relations avec l'AP. Après tout, on est fin 2007, à la veille d'un sommet, avec une AP et un Fatah supposés être dirigés par des gens modérés.

Or les assassins repérés appartiennent au Fatah et non au Hamas et ils ont été aussitôt libérés par l'AP, après leur incarcération, avant que des pressions extérieures ne force l'AP à les réappréhender. On peut prévoir qu'ils seront discrètement remis en liberté à nouveau. Or c'est le même schéma qui s'est produit avec les assassins de Réhavam Zeevi, ministre du gouvernement d'Israël en 2001, ou avec les tueurs qui ont occupé l'Eglise de la nativité à Bethlehem en 2002. Devant l'indifférence internationale, l'AP applique ses propres lois et les terroristes sont relâchés.

L'AP n'a jamais puni quiconque qui tue ou qui essaie de tuer un Israélien. Quelquefois occasionnellement, dans les années 90, on a vu des inculpations, mais pour seul motif que les inculpés ternissaient la cause palestinienne, et dans ces cas aussi les prisonniers étaient rapidement libérés. Il faut se rappeler que le complot contre Ehoud Olmert, s'il avait réussi, aurait causé du tort à l'image de la Palestine, avant un sommet international supposé lui profiter. Si les conspirateurs avaient blessé ou tué Ehoud Olmert, la cause Palestinienne aurait été tellement discréditée qu'il aurait fallu des années pour qu'elle retrouve grâce en Occident. En conséquence, comme il le fait pour les traitres, M Abbas aurait dû faire exécuter les conspirateurs. Mais en fin de compte, ceux-ci ne feront même pas des travaux civiques.

Pourquoi? A cause des règles de la politique en Palestine. Ces principes creusent la tombe d'un état Palestinien ou même d'un régime soit-disant modéré, car ils interdisent tout espoir de mettre fin à la terreur et à l'incitation promue par l'AP. Les Palestiniens connaissent bien ces règles, mais les Occidentaux ne semblent pas en être conscients. On peut trouver des exceptions, mais celles-ci sont considérées comme honteuses et personne n'en parle. Ainsi les 10 commandements qui ont cours dans l'AP et qui s'imposent sont les suivants

1- Les Palestiniens ne peuvent empêcher d'autres Palestiniens d'attaquer Israël, sous peine d'être considérés comme des traitres à la cause et des laquais d'Israël.

2 – Le plus militant a toujours raison, l'extrémisme étant assimilé à l'héroïsme. Ceci explique pourquoi le Fatah ne peut se mesurer au Hamas, car il ne peut dénoncer ses rivaux comme trop intransigeants. Les hommes-suicide et leurs coaches sont des modèles à suivre et non des individus dans l'erreur et encore moins dans le mal.

3 – "La violence maximale" est la bonne voie et elle devient une victoire quand elle inflige des pertes humaines et matérielles considérables à Israël. La violence est un motif d'orgueil qui fait avancer la cause, malgré les rituelles dénonciations de la violence par les dirigeants à l'intention des médias étrangers.

4 – Aucun gouvernement israélien ne peut faire le bien, même pas celui d'Ehoud Olmert, qui n'est pas meilleur que les autres, même s'il offre un état Palestinien, Jérusalem Est… Certains chefs Palestiniens peuvent parler de coopération en privé avec des Israéliens, rêver de paix, pourvu que le peuple palestinien n'en sache rien.

5 – Comme les Palestiniens sont les éternelles victimes, tout leur est dû et ils ne doivent rien en retour des concessions israéliennes. L'option diplomatique préférée de l'AP est qu'Israël se retire de la Cisjordanie, de Jérusalem Est, reconnaisse l'indépendance de l'état palestinien, relâche tous les prisonniers palestiniens, alors les pourparlers pourraient commencer.

6 – Aucun Palestinien ne doit être enfermé pour avoir attaqué Israël, au-delà de ce qui est requis par les "relations publiques internationales", car après tout, ce sont des héros qui se battent contre un ennemi assimilé au Mal. Même s'ils tuent des enfants israéliens, pourquoi les punir?

7 – Fatah ne jugera pas ni ne chassera toute personne lançant des attaques contre Israël.

8 – Effacer Israël de la carte est moralement correct (ce qui est déjà fait dans les cartes géographiques de la Palestine). Toute autre opinion serait ridicule, honteuse et même passible de menaces, à moins qu'elle ne soit émise pour tromper l'ennemi.

9 – La priorité des priorités c'est le "droit au retour" des réfugiés palestiniens et de leurs descendants en Israël. Il vaut mieux ne pas avoir un état que de renoncer à ce droit.

10 – Il vaut mieux être tenace et patient dans un dur statu quo plutôt que de mettre fin au conflit pour toujours, même avec des gains considérables. Cette attitude permettra aux futures générations Palestiniennes d'avoir la possibilité d'emporter une victoire totale. Le droit à toute la Palestine reste l'objectif primordial.

Les dirigeants Palestiniens peuvent déplorer cette situation en privé, mais ils ne feront rien pour qu'elle change. Sinon on l'aurait su depuis longtemps. Le côté palestinien ne peut ni ne veut parvenir à la paix. De toute manière il ne tiendra aucun engagement. Même si quelques dirigeants souhaitent un accord avec Israël, ils ne pourront ni n'oseront déroger aux 10 commandements. 


Paru dans le Jerusalem Post du 31/10/07

Traduit et adapté par Albert Soued pour www.nuitdorient.com 
 
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La version juive, symbolisée par les Tables de la Loi des synagogues, est :

  • Premier commandement: Je suis le Seigneur ton Dieu Qui t'a fait sortir du pays d'Égypte.
  • Deuxième commandement : Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi
  • Troisième commandement : Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain
  • Quatrième commandement : Souviens-toi du jour du Sabbat
  • Cinquième commandement : Honore ton père et ta mère
  • Sixième commandement : Tu ne tueras point
  • Septième commandement : Tu ne commettras pas d’adultère
  • Huitième commandement : Tu ne voleras pas
  • Neuvième commandement : Tu ne feras pas de faux témoignage
  • Dixième commandement : Tu ne convoiteras ni la femme, ni la maison, ni rien de ce qui appartient à ton prochain.
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Le Yediot estime que l’assassinat de Moughnieh n’était pas un simple règlement de comptes avec la personne la plus recherchée au Proche-Orient depuis vingt ans, mais également une opération préventive. Ses assassins auraient voulu déjouer un nouvel attentat qu’il aurait été en train de planifier.

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