Le médecin Bernard Kouchner devrait se remettre au stétoscope.

Publié le par mai_si

Rien n´empêche un  "va-t-en guerre" d appeller à la retenue.
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Les déclarations blessantes de Bernard Kouchner

Publié par Général Darmon le 21/2/2008 
Président d’honneur  de
France-Israël / Alliance Général Kœnig 
Les 16 et 17 février 2008, durant son voyage en Israël et dans les territoires dits palestiniens, M. Bernard KOUCHNER a fait des déclarations d’une malfaisance digne de celle dont son ministère est coutumier depuis des décennies.

Il a appelé Israël à faire confiance à ses voisins comme si l’Autorité palestinienne et naturellement le Hamas n’avaient pas multiplié les preuves de ne pas la mériter. Mahmoud Abbas n’a-t-il pas dénié à Israël son statut d’État juif ? N’a-t-il pas, à la mi-janvier, envoyé ses condoléances à un chef du Hamas dont le fils terroriste avait été éliminé par Israël ? N’a-il pas décrété un deuil de trois jours pour la mort du terroriste Habache ? N’a-t-il pas continué à enseigner la haine des Juifs et d’Israël à sa population ? Ce qu’a fait M. KOUCHNER, c’est d’inviter Israël à parier sur la bonne volonté des loups.

Il a allègrement préjugé des frontières entre Israël et un éventuel État palestinien en évoquant des implantations israéliennes qui se situeraient « sur cet État palesti-nien ». Peu lui importe que des forces arabes prennent un jour position au nord de Tel Aviv à moins de 15 km de la Méditerranée. Peu lui importe qu’elles puissent envoyer des roquettes sur Jérusalem et sur l’aéroport international Ben Gourion.

Il a appelé à la fin du semi-blocus de Gaza comme si Israël devait accepter sans réagir que des missiles meurtriers tombent quotidiennement sur son territoire.

Il a appelé à l’arrêt de ces tirs, mais c’est en raison de la réaction « brutale » qu’ils suscitent ! Le ministre réserve le vocable « brutale » à l’action d’Israël.

Il a évoqué la « frustration et le désespoir grandissants des Palestiniens », lesquels crient de joie à la mort d’Israéliens et portent le Hamas au pouvoir. Sa compassion ne s’étend pas aux victimes israéliennes.

Couronnant ces déclarations, la visite occultée du ministre sur la tombe d’Arafat.

De fait, comme ses prédécesseurs, M. KOUCHNER a soufflé sur l’incendie. Et comme eux, il a aligné la France sur les prétentions des Arabes, sur leurs chantages et sur leur langage. Les amis d’Israël comprennent que, traitant de la diplomatie française et des Juifs, l’historien britannique David Pryce-Jones ait titré son livre tout récent «Un siècle de trahison ».
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