Juifs du peuple d´Israël, convertissez-vous et vous aurez la paix!

Publié le par mai_si

Ca n´a jamais été une guerre de territoire mais belle et bien une guerre de religion, que les JUIFS du peuple d´Israël se convertissent et appliquent le Coran et tout les anti-sionistes criront "Allah Akbar" pour l´existence d´un état musulman israëliens. Rien que ca!
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PAS DE SALON DU LIVRE POUR « LES GENS DU LIVRE » !

 

La France et l’Italie s’apprêtent à célébrer le 60ème anniversaire de la création de l’Etat Juif en mettant Israël à l’honneur à l’occasion du Salon du Livre de Paris (du 14 et 19 mars 2008), et de la Foire au Livre de Turin (du 8 au 12 mai 2008). L’évènement n’emporte toutefois pas, loin s’en faut, une adhésion unanime sur la scène internationale.

Pour bon nombre d’acteurs politiques, la date du 14 mai 1948 ne coïncide pas avec un évènement heureux justifiant festivités ou autres réjouissances. Aussi, les appels au boycott se sont-ils multipliées avec classiquement, la possibilité offerte aux détracteurs de stigmatiser la politique israélienne.

Ainsi, pour le Président de l’Union des Ecrivains Palestiniens, la présence d’Israël comme «invité d’honneur» au Salon du Livre de Paris est «indigne du pays des Droits de l’Homme et de la révolution française» car elle revient à «légitimer les agissements fascistes d’un Etat d’occupation raciste» alors qu’il eut été préférable de marquer le 60ème anniversaire de la «Naqba».

De leur coté, et pour exprimer leur solidarité avec les populations civiles palestiniennes de la Bande de Gaza que «l’Etat d’Israël a transformée en véritable prison à ciel ouvert», les Maisons d'édition, les organisations d'écrivains ou encore les Ministres de la culture du Maroc, d'Algérie, d'Egypte, de Tunisie, du Yemen, de Jordanie et du Liban, ont annoncé leur intention de boycotter l’évènement.

Si l’écrivain égyptien Alaa al-Aswani, a, pour sa part, confirmé son intention de participer au Salon du Livre de Paris, il n’en considère pas moins cette manifestation à la gloire d'Israël comme "un défi au sentiment de millions de Palestiniens qui endurent depuis plus d'un demi-siècle la pire des occupations". Aussi, profitera-t-il de l’occasion pour distribuer "des photos d'enfants palestiniens ou libanais victimes de la politique israélienne".

Notons que cette position est également partagée par certains auteurs israéliens comme le poète Aharon Shabtaï qui refuse de participer au Salon du livre au motif «qu’Israël inflige une punition collective aux Palestiniens» et viole toutes les lois internationales comme la Convention de Genève, ou encore la décision de la Cour Internationale de Justice de La Haye qui a «condamné la muraille illégale qu’Israël a érigée sur le territoire palestinien confisqué».

Ainsi, et bien que l’évènement littéraire pouvait être une occasion d’échanges intellectuels, d’apaisement des tensions cristallisées par le conflit au Proche Orient et naturellement de tentatives de réconciliation autour d’un moyen de communication non violent, la manifestation se transforme peu à peu en nouvel instrument de propagande anti-israélien, destiné à ternir encore l’image d’Israël sur la scène internationale.

De prime abord, le boycott pourrait apparaître contradictoire puisque parmi les écrivains israéliens invités, figurent Amos Oz (lauréat du prix de la paix), Avraham B. Yehoshua ou encore David Grossman, qui précisément se battent depuis de nombreuses années pour les droits des Palestiniens, le démantèlement de la plus grande partie des implantations juives en Cisjordanie (et antérieurement de Gaza), l’établissement de deux Etats sur la base des frontières de 1967, l'arrêt des violences et un partage de Jérusalem comme capitale des deux Etats.

En réalité, la bonne volonté et la bienveillance de ces auteurs israéliens apparaissent insuffisantes car selon l’orthodoxie islamiste, l’Etat juif doit disparaître au moyen d’une victoire par les armes.

Il n’est donc pas étonnant que les palestiniens de Gaza ne cessent d’envoyer des roquettes qassam sur Sdérot puis maintenant sur Ashkelon, et que désormais, ces agressions s’accompagnent des menaces de (l’homme de paix) «Mahmud Abbas», qui n’a pas manqué d’annoncer qu’à défaut de proposition de plan de paix sérieux, «les palestiniens pourraient reprendre les armes» (comme s’ils les avaient un instant mis de côté).

En réalité, «les fêtes internationales du livre» offrent de s’interroger sur le point de savoir si le comportement des palestiniens ne résulte pas d’une appropriation par le Coran de la méthode employée par «les Gens du livre», après la mort de Moïse, pour s’approprier le pays de Canaan.

En effet, la Bible décrit de façon précise le mode opératoire employé par les Hébreux pour conquérir le pays de Canaan, à savoir la guerre et la terreur.

L’épisode est abordé dans le «Livre de Josué» qui décrit cette conquête lorsque l’Eternel a ordonné à Josué de se lever et de passer le Jourdain «toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je donne aux enfants d'Israël» (Josué 1,2). A cette occasion, l’Eternel a bien confirmé à Josué la promesse faite à Abraham : "c'est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner" (Josué 1,6).

Or, la méthode pour conquérir la Terre n’était autre que la terreur : «L'Eternel, je le sais, vous a donné ce pays, la terreur que vous inspirez nous a saisis, et tous les habitants du pays tremblent devant vous » (Josué 2,9). Ainsi, par l’action violente, les Hébreux ont-ils pu conquérir Jéricho, l’Aï, Béthel à Hébron et les zones Nord de Hatsor à Sichem ...même si dans le récit, D. apparaît comme étant le Maître tout puissant qui s’est débarrassé des cananéens pour éviter que les israélites ne soient tentés par le paganisme.

Aujourd’hui, les islamistes luttent pour prendre la place des Juifs et la faveur que D. leur a accordée en recourant à la guerre et la terreur. Aussi, pour conquérir la Terre qu’ils nomment Palestine, ils appliquent les versets du Coran qui préconisent: «combattez ceux qui ne croient point en Dieu, ceux qui ne s’interdisent pas ce que Dieu et son Prophète ont défendu, ceux qui parmi les «gens du Livre» ne professent pas la religion Vraie.» (Sourate 9, verset 29). "Mettez sur pieds tout ce dont vous disposez en force et en cavaliers pour terroriser les ennemis de Dieu et les votre ainsi que d’autres encore que vous ne connaissez pas mais que Dieu connaît." (Sourate 8, verset 60-62).

En fin de compte, le boycott par les pays musulmans du Salon du livre de Paris, n’est rien d’autre qu’un aspect de la guerre de religion que poursuivent les islamistes, et pour laquelle les palestiniens sont instrumentalisés depuis 60 ans.

israelinfos
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