Le massacre de Jérusalem hier, n’avait qu’un seul but : tuer des Juifs.

Publié le par mai_si

Salauds et ignobles, les commanditaires du massacre de la Yéchiva Merkaz Harav.
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Au revoir les enfants
 
Salaud : synonyme de méprisable, abject, dégueulasse et fumier (Dictionnaire de la langue française 2007)
 
Ignobles ou salauds ? Ou les deux ?
 
Ce n’est pas un terme journalistique, j’en conviens, mais c’est le seul de la langue française qui nous permet de nous démarquer de cette engeance qu’est devenu le journalisme en Europe.
 
Je n’écris pas sous le coup de l’émotion ou de la colère. Celles-ci ne m’ont pas quitté depuis la première guerre des pierres en 2000… Mais je le répète : ce ne sont que des salauds.
 
Ignobles et salauds tous ces accusateurs d’Israël : l’ONU qui n’a d’yeux que pour les pauvres « palestiniens » et dont le Conseil de Sécurité vient de ne pas voter une résolution condamnant le massacre de la Yéchiva Merkaz Harav sur demande de la Libye qui voulait y inclure les frappes israéliennes sur Gaza.
 
La Libye…on aura tout vu.
 
Salauds et ignobles tous ceux qui, sous couvert d’ONGéïte aigue, dénoncent les soi-disant crimes contre l’humanité perpétrés par Israël à Gaza, fournissant ainsi les armes aux islamikases pour tuer des civils en plein cœur de Jérusalem et en toute impunité. Salauds et menteurs de surcroît. Parce que l’aide humanitaire, c’est Israël qui la fournit en priorité, sinon cela fait belle lurette que les cadavres vivants déambuleraient dans les rues de la bande de Gaza.
 
C’est en Israël que 140.000 arabes sont venus se faire soigner ces derniers mois.
 
Pas au Caire, ni à Amman.
 
Ignobles et salauds les journalistes haineux qui osent, comme ce matin du 7 février, demander à Daniel Shek, ambassadeur d’Israël en France, avec une violence inouïe : « Mais vous reconnaissez quand même que cet attentat de Jérusalem est la conséquence de vos attaques sur Gaza, non ?»
 
En clair : vous l’avez bien cherché n’est-ce pas ?...
 
Ignobles et salauds ceux qui croient informer le monde en publiant sur leur portail d’actualités des images à la limite de l’ironie, comme ce secouriste de Hatzollah, juif manifestement religieux, qui se tient la tête et que la légende intitule « ronger » parce que l’homme porte une main à la bouche, comme s’il se rongeait les ongles. Le détail le plus important dans ce contexte là bien sûr…Ou cet enfant en kippa qui regarde à travers une grille. «Curieux », dit la légende. Le petit garçon regarde en fait l’intérieur de la Yéchiva où le drame vient de se dérouler. En effet il est curieux, mais est-ce vraiment le moment de saisir des clichés qui n’ont aucun intérêt, et qui auraient plus leur place dans un reportage artistique ou touristique ?
 
Les images du carnage ?
 
Çà n’intéresse personne. Seul compte ce qui se passe autour. Si des enfants « palestiniens » avaient été touchés, on vous aurait montré les impacts de balles et la mise en bière, les parents qui se frappent le visage et les processions vengeresses, les tirs d’armes automatiques et les visites de condoléances.
 
Salauds et ignobles, les commanditaires du massacre de la Yéchiva Merkaz Harav.
 
Je regardais la veille un reportage, ou était-ce une caméra amateur, dans lequel un véhicule de police était pris à partie en plein Jérusalem Est. Des passants arabes, l’air de rien, anonymes, sortent de leurs poches subitement des gros cailloux et lynchent littéralement la voiture des forces de l’ordre. La lunette arrière vole en éclats, les vitres latérales aussi quand les assaillants se jettent à pieds joints dessus. Les policiers, dont une femme, ne doivent leur salut qu’à la vitesse du véhicule et à l’entrée dans une zone marchande plus fréquentée.
 
Je me posais alors la question de la sécurité, dans une ville où les agresseurs peuvent circuler librement.
 
C’est ainsi que le terroriste s’est introduit dans l’école talmudique. Les accusateurs d’Israël, à l’unisson avec les voix des islamistes du Hamas, parlent de meurtres délibérés des civils dans la bande de Gaza.
 
Vous imaginez ce que ces gens ignobles veulent ainsi laisser croire.
 
Quand le malheur veut que des enfants soient victimes des tirs de Tsahal, jamais, et ils le savent, jamais ces tirs ne sont dirigés vers ces enfants ou ces civils.
 
 
Civils qui ont été préparés à cela. Il est terrible de le dire mais c’est ainsi.
 
Quand dans les mosquées, les écoles, les pièces de théâtre, à la télévision, tout est fait pour diaboliser les Juifs, je dis bien les Juifs, pas les israéliens seulement, et que des enfants à peine en âge de parler sont éduqués dans cette haine du Juif, dans la glorification du martyr, quand une fillette de trois ans parle de préférer la mort à la vie, faut-il s’étonner que le rôle joué par les civils, participe à la guerre qu’ont déclarée ces barbares au peuple Juif, et par là à l’humanité toute entière.
 
Le massacre de Jérusalem hier, n’avait qu’un seul but : tuer des Juifs.
 
Pas des « colons ». Pas des ennemis qui viennent de vous infliger une défaite, ni un Etat honni, sioniste et raciste comme ils disent. Uniquement des Juifs.
 
Suivant en cela les appels d’Al Qaïda dans sa guerre contre les croisés et les Juifs.
 
C’est bien une guerre contre l’humanité, dans laquelle les Juifs sont en première ligne.
 
Des voix se sont élevées en Israël durant l’opération « Hiver chaud », pour savoir si la réplique israélienne aux attaques terroristes sur Sdérot, relevait de la légitime défense et s’il était tolérable de bombarder des zones habitées avec le risque de blesser ou tuer des civils. Un débat a eu lieu. Le ministre de la Défense a saisi la Cour de Justice pour avoir son avis.
 
C’est en Israël que cela se passe je vous le rappelle.
 
Aucune manifestation de réjouissance dans les rues de Sdérot ou de Jérusalem.
 
Pas un seul de ses habitants n’est allé se faire exploser dans un quartier ou dans un village arabe…
 
Un Juif ne se réjouit pas de la mort des autres, de la mort de ses ennemis. Quand les hébreux traversèrent la Mer Rouge et que Dieu fit se noyer les armées de Pharaon, Moïse entama un cantique resté célèbre, à la gloire de l’Éternel.
 
Le Midrash nous dit que le Saint Béni Soit-Il s’écria : « Mes créatures meurent et Je devrais Me réjouir ? » Le peuple Juif n’a jamais oublié la leçon.
 
Et pendant ce temps, alors que les corps de nos enfants baignaient dans leur sang à l’intérieur de l’école, on dansait à Gaza…
 
On dansait à Jabalya.
On dansait dans les camps de « réfugiés » du Liban.
On dansait chez Nasrallah.
On dansait chez Ahmadinndjad.
Et des voitures étaient arrêtées en plein centre de Gaza pour se voir offrir des douceurs de réjouissances.
 
Dans les embouteillages d’une ville en état de « catastrophe humanitaire », selon les propres termes des salauds et ignobles évoqués plus haut, on se réjouit et on mange des friandises. Il restait un peu de farine pour faire des gâteaux au miel…
 
Le barbare est un arabe israélien. Il était solidaire de ses frères de Gaza. Comme le sont ceux qui ont manifesté dans le village arabe de Oum El Fahm, députés arabes à leur tête, brûlant le drapeau israélien, appelant à la destruction de l’État, à la prochaine victoire des «palestiniens» et la disparition d’Israël.
 
N’est-il pas temps de leur ôter cette nationalité qu’ils honnissent et ne méritent pas ?
 
Qu’ils aillent vivre avec leur frères à Gaza et les aident à former un État dont ils acquerront la nationalité ?
 
 
Puis, on monte une tente de condoléances à Jérusalem et à Amman, dans la famille même de l’islamikase, tente sur laquelle flotte les drapeaux du Hamas et Hezbollah.
 
L’abomination de la désolation. Et Israël se pose la question de savoir s’il est légitime de détruire cette cabane funèbre… Que se passerait-il dans n’importe quel pays du monde, si la famille du terroriste qui vient de commettre un massacre, non seulement se réjouissait pour celui qui est déjà dans les bras des 72 vierges au paradis, mais en plus arborait fièrement les drapeaux des pays en guerre contre le leur ?
 
En Israël, on palabre…
En Israël, on saisit la Cour de Justice.
En Israël, cela n’effleure même pas l’esprit de son premier Ministre…
En Jordanie, on interdit et on fait démonter la tente. Voilà pour la leçon.
 
Et nous, d’une seule voix étranglée, d’un seul cœur au bord des larmes, dans la douleur indicible, nous murmurons dans un seul souffle :
 
« Au revoir les enfants… »
Au revoir Nériah.
Au revoir Peniel Avihaïl.
Au revoir Yéhonadav.
Au revoir Yohaï
Au revoir Yonathan
Au revoir Roy
Au revoir Avraham David
Au revoir Doron
 
C’est le prix du retrait du Gousch Katif. Cette brèche ouverte qui a donné aux ennemis de notre peuple les armes pour vous assassiner. Le prix des concessions qui n’aboutiront à aucune paix. Parce qu’en face, ils ne veulent pas de concessions mais une reddition.
 
Ils ne veulent pas d’un État mais de tout l’État.
Ils ne veulent pas la vie près de nous, mais la mort avec nous.
Ils ne veulent rien créer mais tout détruire.
Ils ne veulent rien d’autre qu’une région Judenrein.
Ils sont ni de gauche ni de droite. Leur seul parti est celui de « La guerre maintenant ».
L’assassin est entré au panthéon de leur inhumanité.
 
Le peuple juif, ce soir, premier du mois d’Adar, est inconsolable de votre perte.
 
Mais il continue de porter avec fierté, comme Mordehaï jadis à Suse, ce nom de Juif que l’on dit « Yéhoudi », de Yéhoudah, que d’autres par mépris ont qualifié de Juda, et auquel l’un de nos Sages a donné la meilleure des définitions : il est le seul à porter en lui, gravé pour l’éternité, dans une intime union, les quatre lettres du Tétragramme.
 
Lui qui promit par la bouche de Ses Prophètes :
 
« Pour moi, Tu as changé le deuil en une danse » (Psaumes XXX, 12)
 
Ni celle de Gaza, ni celle de Nasrallah…
 
Sa Main Invisible interviendra dans l’histoire des hommes et châtiera tous ceux qui ont perpétué le cycle de la violence. Il rétablira le plus humble, le cabri bafoué du récit de Pessah, la Pâque juive, déchiqueté, dans sa prééminence, assurant ainsi la rédemption de l’humanité entière, en livrant le combat ultime contre la mort qu’Il vaincra.
 
Ainsi s’accomplira la prophétie d’Isaïe : « le glaive sera transformé en charrue, le loup et l’agneau paîtront côte à côte ». Les persécuteurs d’Israël se détruiront les uns les autres jusqu’au jour où Dieu, mettant fin au règne de la mort, fera poindre l’ère messianique. Alors, « Il détruira la mort à jamais et effacera les larmes de dessus tous les visages ». (XXV, 8)
 
Au revoir les enfants…
 

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MEARY 11/03/2008 14:03

Oui adieu les enfants .
Que l'Eternel qui ne tardera pas à venir bénisse Israël dans le deuil et l'espérance.
Qu'Il bénisse les familles éprouvées, toute la communauté.
Oui de tout coeur, j'éprouve le chagrin des mères d'Israël.
Je vous aime, mes frères dans l'affliction. Je prie pour vous, je prie pour que les yeux s'ouvrent .
Ps 28v8-9 : L'Eternel est la force de son peuple,
Il est le rocher des délivrances de son oint.v9 Sauve ton peuple et bénis ton héritage !Sois leur berger et leur soutien pour toujours!
danielle meary"