55 000 chrétiens sont tués à cause de leur foi chaque année

Publié le par mai_si

Qui en parle?
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Chrétiens persécutés


Au moins 55 000 chrétiens sont tués à cause de leur foi chaque année  

Le nombre des chrétiens persécutés augmente dans le monde entier, selon le professeur Thomas Schirrmacher, directeur de la Commission sur la liberté religieuse de l’Alliance évangélique allemande.

 
 

Les ¾ des personnes gravement persécutés sont des chrétiens a déclaré Schirrmacher devant l’association protestante de l’union démocratique chrétienne à Dresden.

 

Selon Schirrmacher, au moins 55 000 chrétiens sont tués chaque année à cause de leur foi. Les chrétiens d’Inde, d’Indonésie et du Pakistan sont le plus en danger.

 

Schirrmacher a encouragé les politiciens à augmenter leurs efforts pour promouvoir la liberté religieuse. Ils craignent souvent d’aborder la persécution et la discrimination des chrétiens dans les pays islamiques au cas où cela mettrait en péril le dialogue religieux.

 

Schirrmacher est convaincu que de plus en plus de personnes s’intéressent à la religion dans le monde. « Le royaume athée communiste ne subsiste plus que dans de petits pays comme la Corée du nord. Le christianisme augmente de manière phénoménale en dehors du monde occidentale.

 

Beaucoup d’intellectuels chinois, par exemple, considèrent le christianisme comme « branché ». Les églises en Chine sont plus remplies le dimanche qu’en Europe. Depuis 1970, le nombre de chrétiens a triplé en Afrique et en Asie et a doublé en Amérique latine.

 

Parce que le christianisme est en diminution en Europe, on ne remarque pas beaucoup cette évolution à l’échelle mondiale. Le christianisme augmente chaque année de 1,25%, ce qui suit à peu près l’augmentation de la population mondiale qui est de 1,22%.

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La palestine, pays de Jésus ?
 par Nicolas Baguelin
Comme tous les enfants français catholiques de ma génération, j’ai fait du catéchisme et on y apprenait et on y apprend encore : la Palestine, pays de Jésus. Toute mon enfance, je me rappelle ces sermons mentionnant “Jésus sur les routes de Palestine”, “la Palestine occupée par les Romains”. Autant d’expressions d’apparence banale qui, pour fausses qu’elles soient d’un point de vue historique, contribuent finalement à créer des réflexes théologiques et politiques sur tout ce qui touche au conflit dit “israélo-palestinien”.
Lorsque je me suis rendu pour la première fois en Israël, je faisais peu cas de la politique et pour être très franc, je n’y connaissais rien. Connaissant trois mots d’hébreu, je cherchais à communiquer dans la langue du Tanakh avec n’importe qui, y compris des arabes. Une fois, une partie du groupe de pèlerins, dont j’étais, s’est perdue du côté du Mont des Béatitudes et mon hébreu a permis de dialoguer avec un paysan arabe catholique qui nous a remis sur le droit chemin. A Jéricho, les bédouins me regardaient de travers lorsque passant près de leur tente je leur lançai un “layla tov” (bonne nuit) très sonore et je ne comprenais pas bien pourquoi.
Je peux maintenant analyser qu’il existait en moi une espèce d’aimantation pour le souk arabe que tout pèlerin recherche inconsciemment comme la marque de l’authenticité du pays de Jésus. Je ne me rendais pas compte à l’époque que nous visitions essentiellement des zones d’habitation arabe et non juive : Béthléem, Jérusalem est, Nazareth. Je me suis surpris à prendre récemment un itinéraire d’un “pélerinage en Terre Sainte” classique et presqu’aucun lieu visité ne se trouve en zone juive. Cette constatation est très étonnante : aurions-nous inconsciemment en tête réalisé l’assocation suivante : Jésus habitait un pays arabe ? Nos livres de cathé sont parsemés de Jésus et d’apôtres portant Djellabah, Turbans et Keffieh jusqu’à nos cartes de la Bible de Jérusalem indiquant “Palestine de l’Ancien Testament”.

 

Source: spcm.org  

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