60 ans que les pays ennemis raillent de la carte Israel.

Publié le par mai_si

À défaut de rayer Israel de la carte (bien qu´ayant essayer à maintes reprises), autant utiliser la réthorique appellant à la destruction d´Israel, quand une population se retrouve le ventre vide quoi de plus efficace que de leur remplir l´esprit avec des slogans antijuifs, ce dernier promettant (depuis 60 ans) au premier abondance de biens une fois la haine assouvie.
 
De quoi entretenir le  rire de leur dirigant.

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Israël : 60 ans sur la carte 

La plus grande réalisation d’Israël en 60 ans d’indépendance aura été de survivre, de continuer à figurer sur la carte comme État souverain, avec un statut égal à celui des autres nations dans le monde. Les nombreuses réussites économiques et culturelles ont aidé à contribuer à cette survie, bien que le désir de paix avec nos voisins demeure inaccompli, mais le triomphe est que nous sommes là.

L’objectif primordial du sionisme était et demeure le rétablissement de la souveraineté et de l’autodétermination pour le Peuple juif dans notre patrie. En plus d’accomplir le désir vieux de 2.000 ans de retourner en Eretz Israël, l’histoire de la persécution (particulièrement dans l’Europe chrétienne), les expulsions, et les pogroms culminant avec l’Holocauste ont démontré les dangers qu'il y a à dépendre des autres. Dans le monde moderne, le Peuple juif ne pouvait survivre, aussi bien physiquement et culturellement, qu'en regagnant et en maintenant son indépendance, comme les nations chrétiennes d’Europe, les États musulmans du Moyen-Orient, et les autres peuples dans le monde. L’alternative était de disparaître de la scène, avec la richesse de la langue hébraïque, et l’héritage de 4.000 ans d’histoire et de tradition juive.


Il y a soixante ans, alors que les Britanniques se préparaient à partir et les armées arabes organisaient leur invasion, la plupart des observateurs et des hommes politiques prédisaient un désastre à l’État juif naissant. Des dirigeants arabes, comme Azzam Pacha, qui était secrétaire général de la Ligue Arabe, se vantaient : « Ce sera une guerre d’extermination et un massacre capital dont on parlera comme des massacres mongols et des Croisades ». Des officiers supérieurs et des diplomates américains et européens prenant en compte l'avantage apparemment énorme des Arabes, en armes, en population et en territoire, et pressaient les Juifs de ne pas déclarer l’indépendance.


A l’encontre de ces prédictions, la ténacité et la motivation des Israéliens, aidés par la reconnaissance intense et le soutien de la Diaspora, on assuré l’indépendance de l’État juif.


Pour les partisans arabes et musulmans du "rejet" (dont les Iraniens, qui prétendent à la direction de ce groupe), l’idée d’une souveraineté juive dans le “Moyen-Orient arabe” était et demeure inacceptable. Cet antagonisme fondamental, qui n'est pas lié aux frontières, aux implantations et à l’occupation de territoires après 1967, est le cœur du conflit qui a conduit aux guerres d’agression et aux attaques terroristes massives contre Israël. Cette doctrine du rejet est souvent exprimée à travers des propositions « de solution à un État », l’annulation des symboles juifs de l’État d’Israël (dont le calendrier et le drapeau), et l’exigence des millions d’Arabes prétendant au statut de réfugiés depuis 1948 d'un « droit au retour » pour bâtir ainsi une majorité arabe. De même, la tentative de dénier les 4.000 ans d’histoire de la Jérusalem juive, qui s'exprime dans les livres de classe palestiniens, ou par la voix de Yasser Arafat au sommet de Camp David avec le Président Clinton en 2.000, reflète aussi cet effort de renverser le statut d’Israël comme État juif indépendant.


Les campagnes menées en Europe occidentale et ailleurs qui utilisent des qualificatifs comme “apartheid” et “raciste” en référence à Israël et au sionisme, et la stratégie des boycotts, des désinvestissements et des sanctions (BDS) font partie des efforts pour dénier la légitimité de la souveraineté juive. Il en est de même des condamnations qui accompagnent les réponses d’Israël aux attaques terroristes et de la tentative de dénier à ce pays le droit à l’autodéfense dont jouissent toutes les autres nations souveraines et indépendantes. De même, les fausses accusations de « crimes de guerre » et de « punition collective » sont constamment utilisées pour diaboliser Israël aux Nations Unies, et assénées par les Organisation Non Gouvernementales (ONG) qui exploitent la rhétorique de la moralité pour diaboliser Israël. C’était aussi l’objectif principal de l’infâme Conférence de Durban en 2001, et c'est celui de la Conférence de Révision de 2009, qui doit être régentée par l’Iran, la Libye et Cuba.


La délégitimation et la diabolisation du sionisme, l'application à Israël de normes particulières qui passent sous silence le contexte du terrorisme palestinien et d'autres agressions violentes, sont devenues la forme moderne de l’antisémitisme. Dans de nombreux exemples, en particulier chez les inspirateurs des boycotts des églises et des universités britanniques, les thèmes de l’antisémitisme chrétien classique, dont les meurtres rituels, ont été revivifiés pour participer à l’intense propagande anti-Israël. Les quelques universitaires juifs déclarés qui font face à cette forme de racisme sont eux-mêmes soumis à des attaques antisémites.


Face à cette hostilité intense et permanente, la capacité d’Israël non seulement de survivre, mais de se développer, est la principale vérité qui marque 60 années d’indépendance. Avec les 6 millions de citoyens juifs d’Israël, dix fois la population de 1948, la langue hébraïque a été revigorée, et la culture juive a été préservée.


En même temps, le progrès vers l’acceptation de la souveraineté et de l’égalité juives parmi les nations du monde est douloureusement lent, et la lutte a été et continuera d’être épuisante. Mais il n’y a pas de meilleur choix, il n’y a pas d’alternative pour Israël et le Peuple juif.


Objectif-info: par Gérald M. Steinberg pour Jerusalem Post

 

 

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