Jerusalem, d´un commun accord fait fi de la realite.

Publié le par mai_si

La Jordanie, qui contrôlait la ville de Jérusalem avant la reconquête par Israël de la bande de Gaza, de la Cisjordanie et de Jerusalem-Est en 1967, devrait rappeler l´existence d´un accord de fait, remettant (en particulier) le contrôle des hauts lieux saints du judaïsme à Israël en 1994.

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Jérusalem capitale du peuple juif... dans un premier temps

Ce mercredi 4 juin 2008, la Knesset a décidé d’amender la loi fondamentale du 30 juillet 1980 pour faire de Jérusalem, non seulement la capitale de l’Etat d’Israël, mais encore la capitale du peuple juif. Cette mesure, adoptée à une très large majorité de 58 voix contre 12, permet de sceller définitivement le lien entre le peuple juif et sa capitale éternelle tout en évitant de soumettre la Ville Sainte aux aléas des décisions politiques partisanes ou encore à des scrutins électoraux inadaptés.

Des critiques se sont naturellement élevées contre le vote de cet amendement (soumis par Sevulum Orlev du Mafdal). Ainsi, Avshalom Vilan (Meretz) le considère comme stupide car selon lui, Jérusalem a vocation à devenir également la capitale de l’Etat palestinien. De même, Mahmud Abbas a rejeté le lendemain (le 5 juin 2008) les propos tenus par Barack Obama selon lesquels Jérusalem doit rester la capitale unifiée d’Israël.

Plus précisément, le chef de l’Autorité Palestinienne a affirmé : ''Tout le monde sait que la Jérusalem sainte a été conquise en 1967, et nous n'accepterons pas d'Etat sans Jérusalem pour capitale''. En réalité, cette position du leader palestinien témoigne au mieux, d’une étrange méconnaissance du processus historique et au pire, de sa parfaite mauvaise foi. En effet, Jérusalem a été conquise en 1967 au détriment du Royaume Hachémite de Jordanie qui exerçait précédemment sa souveraineté sur l’ensemble de la Cisjordanie (dont faisait partie Jérusalem). En aucun cas, cette conquête n’a concerné les palestiniens qui n’ont jamais exercé la moindre souveraineté sur une quelconque partie de la capitale israélienne.

D’ailleurs, la conquête de Jérusalem l’a bien été en 1948 par la Légion Arabe de Jordanie et c’est encore la Jordanie qui l’a occupée entre 1948 et 1967. De même, ce sont les jordaniens qui ont détruit 58 synagogues de l’ancien quartier juif, profané l’ancien cimetière juif situé près du Mont des Oliviers (âgé de plus de 2500 ans), chassé les juifs de la vielle ville et leur ont interdit d’accéder au mur occidental (en violation avec les accords d’armistice de 1949). En aucun cas ces actes ne sont imputables aux palestiniens.

Or, depuis le 26 octobre 1994, la paix a été signée avec le Royaume Hachémite de Jordanie et ce, en dépit des multiples profanations par la Jordanie des hauts lieux saints du judaïsme dans la période antérieure à juin 1967. Dès lors, il n’appartient pas au chef de l’Autorité Palestinienne de contester les conditions de la paix israélo jordanienne d’autant plus que Mahmoud Abbas se présente comme étant l’un des rares responsables palestiniens à vouloir faire la paix avec Israël.

En réalité, les propos du leader palestinien dévoilent une fois encore toute l’ambiguïté du problème palestinien et la nécessité pour les palestiniens d’installer dans l’opinion internationale que Jérusalem et les terres de Cisjordanie leur appartenaient antérieurement alors que c’est historiquement faux. Plus gênant, cette présentation travestie des évènements est systématiquement exploitée par les ennemis d’Israël (y compris chez certains membres de la population juive installée en Israël) qui ont bien compris que le moyen de détruite l’Etat juif suppose au préalable la rétrocession de terres, afin de sous entendre l’illégitimité de la création d’Israël.

Israel-Infos par Me B. RAMAS-MUHLBACH


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Un accord sur le désaccord:
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Au cours du sommet du Millénaire, aux Nations Unies, le monde entier, y compris les Israéliens, avait accepté de conclure un accord sur Jérusalem, sauf Yasser Arafat.

Arafat avait refusé cet accord parce qu'il croyait personnellement que c'est le rôle qu'il devait soumettre.

Arafat ne faisait que suivre les instructions du Prophète Mahomet, qui indique de quelle manière un Musulman doit se conduire devant quelqu'un de plus puissant que lui. Il doit en premier lieu faire la paix. Quand celle-ci est établie, il doit ensuite encourager son ennemi à devenir de plus en plus complaisant, au point de baisser sa garde. Pendant ce temps, le Musulman doit s'armer jusqu'aux dents. Finalement, quand les préparatifs militaires sont achevés, et que l'ennemi ne s'y attend plus, il faut l'attaquer et le détruire.

C' était exactement le plan d'Arafat.

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