La charia et les droits de l’homme.

Publié le par mai_si

Petit rappel:

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Mahomet, les femmes et la pédophilie
Pour s'assujetir les femmes, Mahomet a prétendu qu'Allah lui aurait dicté certaines prescriptions dans le Coran. Parmi elles, citons: la polygamie, le divorce uniquement pour les hommes, le droit de battre les épouses, l'interdiction faite aux femmes de porter témoignage en justice, l'inégalité en matière d'héritage, le port du voile, etc. De plus, l'institution de l'âge légal du mariage pour les filles soumises au joug de l'Islam vient de ce que Mahomet, après la mort de Khadijah, a vu en rêve qu'il devait épouser Aïsha, la fille d'Abu Bakr. L'enfant n'avait que six ans, et lui cinquante. Il épousa d'abord une autre veuve, puis Aïsha, mais ne consomma le mariage "que" 3 ans après. 9 ans est donc l'âge auquel le bon musulman peut marier sa fille, puisque le Coran le dit. Vous avez tous entendu parler des 70 vierges qui attendent, dans le paradis d'Allah, le "shahid", celui qui est mort en martyr: c'est que l'Islam a des prescriptions étranges en matière sexuelle, et souvent faites de refoulement. On se souvient de ce jeune qui, après l'accident de Toulouse, avait été retrouvé mort avec plusieurs sous-vêtements: c'est souvent ainsi que procèdent les kamikazes pour protéger leurs organes génitaux. Mais cela va plus loin, ainsi que le déclare lui-même l'un des artisans du terrorisme islamique moderne, l'ayatollah Khomeiny. (Que la personne délicate cesse ici la lecture pour la poursuivre au point suivant svp) Pour son plaisir sexuel, l'homme peut abuser d'enfants, même de nourrissons, mais par l'anus, pour ne pas endommager ses organes génitaux (Tahrirolvasyleh, vol.4, Darol Orm, Gom, Iran, 1990).

Pour lire l´article: http://www.voxdei.org/nicolas/index.php/2006/03/04/97-l-islam-et-la-france

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mercredi 18 juin 2008

La critique de la charia en question devant le Conseil des droits de l’homme

Le droit de critiquer la charia (loi musulmane) et le sort des femmes dans les pays qui l’appliquent a été l’occasion d’une vive escarmouche entre pays musulmans et occidentaux devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU réuni à Genève. La passe d’armes s’est conclue lundi soir par une déclaration du président du Conseil, l’ambassadeur roumain Doru Romulus Costea, qui a intimé l’ordre au représentant de deux ONG de s’abstenir de tout jugement de valeur sur une croyance ou une loi religieuse. Les foudres de l’Égypte, du Pakistan et de l’Iran s’étaient auparavant abattues sur un orateur lisant une déclaration conjointe des ONG Association for World Education (AWE) et International Humanist and Ethical Union (IHEU) qui dénonçait la lapidation des femmes adultères et le mariage des filles dès l’âge de 9 ans, pratiqués dans les pays « qui appliquent la charia ». « L’islam ne sera pas crucifié devant ce Conseil », a vitupéré le représentant de l’Égypte Amr Roshdy. Pourtant, « le Conseil des droits de l’homme est tout à fait qualifié pour évoquer la liberté de religion et de conviction », estime-t-on hier dans les milieux diplomatiques européens un peu interloqués.

source: L´Orient-Le Jour

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ahahah 18/06/2008 13:52

ahahah trop drole continu