Pourquoi la misère perdure chez les palestiniens?

Publié le par mai_si

Ca n´empêche pas les palestiniens de continuer à commémorer la mort d´Arafat.

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ARAFAT : UN DES HOMMES LES PLUS RICHES AU MONDE !

Par contre, les Palestiniens vivant à Gaza et en Cisjordanie sont parmi les plus pauvres.

M. Arafat possède un portefeuille de plus de 1 milliard de dollars (US) en comptes privés. Entre lui et les membres de son entourage immédiat, les portefeuilles s'élèvent à plus de 6 milliards !

Ces faits ont été dévoilés par Jim Price (de la chaîne américaine CBS) et une équipe de comptables américains engagés par M. Fayyad, Ministre des finances palestinien. Arafat a été forcé d'accepter M. Fayyad à la suite des protestations faites par les Palestiniens eux-mêmes !

Arafat ne se gêne pas pour tranférer une partie des revenus douaniers et des taxes palestiniennes dans ses comptes personnels en Suisse. Un de ses comptes à la Banque Lombard Odier contenait 300 millions ! Sans mentionner les 50 millions que Saddam Hussein avait offert au Parti en retour pour son support pendant la Guerre du Golfe. D'autres revenus proviennent du KGB et de l'Arabie saoudite, sans compter ceux qui n'ont pas encore été dévoilés.

Grâce à un système corrompu, Arafat et ses acolytes se partagent les monopoles afin d'exploiter les Palestiniens. Le ciment et la farine, des denrées de base, sont taxés outrageusement. Dans le cas de la Corporation de Pétrole Générale, non seulement la population devait payer des prix exorbitants, mais en plus l'essence était diluée, ce qui résultait dans des bris mécaniques importants des véhicules. « Arafat a reçu de gros pot de vins » a déclaré M. Fayyad quand il a mis fin à cette arnaque.

Bien qu'Arafat vit modestement à Ramallah, on ne peut en dire autant de sa femme Suha qui, elle, vit royalement à Paris avec une allocation de 100 000 $ (US) par mois provenant les deniers du budget palestinien.

Si cet argent avait servi à ce à quoi il etait destiné, les enfants palestiniens auraient des écoles pour s'éduquer au lieu de déambuler dans les rues. Si cet argent avait été placé comme il faut, les Palestiniens auraient des hôpitaux pour soigner les citoyens au lieu de se plaindre qu'ils doivent être fouillés chaque fois qu`ils traversent un « check point ». Si Arafat avait été honnête, aujourd'hui les Palestiniens seraient dotés de ports, d'industries, d'aéroports et d'une infrastructure économique normale.

Un État palestinien en paix avec Israël ne profiterait nullement à Arafat car il ne pourrait plus voler son peuple librement. En résumé, l'Autorité palestinienne est le plus grand obstacle au succès des Palestiniens.

Source : Reportage « 60 Minutes », chaîne américaine CBS, novembre 2003 http://www.cbsnews.com/stories/2003/11/07/60minutes/main582487.shtml

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LA FORTUNE DE L'EMPIRE ARAFAT

Source : www.cidinfo.org

Un peuple palestinien appauvri, affamé...Une économie palestinienne étouffée, asphyxiée...tant de qualificatifs trop souvent employés et qui contrastent non seulement avec la situation sur le terrain, par rapport à bien d'autres régions du globe, mais surtout avec le train de vie des cadres de l'Autorité Palestinienne et particulièrement de son président Yasser Arafat. Un PNB par habitant seize fois supérieur à celui du Burundi, un dirigeant dont la fortune personnelle est deux fois supérieure au PNB global de la Sierra Leone, la Palestine n'est pas l'archétype de l'État pauvre. Les tableaux ci-dessous, partie émergée de ses finances, permet de nous en rendre compte...

 

Exemples de versements à l'Autorité palestinienne
(sources : Jérusalem Post, Maariv, L'Humanité, Le Monde, Le Figaro, BBC, Yediot Aharonot)
Source
Date
Somme
États du Golfe
1979 - 1988
1 milliard 700 millions $
USA
1994 - 2001
500 millions $
Saddam Hussein
1995
50 millions $
États qui soutiennent Oslo
1995
2 milliards 300 millions $
Israël
1996
865 millions $
Europe
2000 - 2004
2,2 millions $ par mois
France
2000
230 millions de francs
Allemagne
2001
250 millions de marks

Arafat. l'Autorité palestinienne et le reste du monde

Pays
PNB/habitant (2001)
Autorité palestinienne (AP)
1 610 $
Russie
1 610 $
Bulgarie
1 520 $
Ègypte
1 490 $
Maroc
1 180 $
Chine
840 $, soit 2 fois moins que l'AP
Inde
450 $
Rwanda
230 $
Somalie
100 $, soit 16 fois moins que l'AP
Pays - Individu
PNB global (2001)
Yasser Arafat (fortune personnelle)
1 milliard 300 millions
Togo
1 milliard 300 millions
Centrafrique
1 milliard 30 millions
Burundi
730 millions
Sierra Leone
650 millions

 

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Le 25 décembre 2004

Le scandale financier poursuit Arafat

Arouts 7

Le magazine américain Forbes a récemment publié le classement des plus grosses fortunes de la planète. Arafat figurait à la quatrième place. Cette information n'a fait que confirmer ce que le monde savait déjà : Arafat était un terroriste corrompu. Alors que son cadavre était encore chaud, les démêlés entre les dirigeants palestiniens et sa veuve ont donné au monde une image exacte de ce que fût son pouvoir. Toutefois, de nouvelles révélations sur la fortune qu'il a accumulée paraissent chaque jour dans les médias.

Ainsi, Bloomberg Markets Magazine rapporte que Yasser Arafat avait placé 799 millions de dollars dans des entreprises du monde entier, sans aucune distinction, n'ayant pour objectif que d'entasser des profits. Bloomberg révèle également que 1,3 millions de dollars auraient été investis dans un célèbre bowling new-yorkais. Dans son étude, le magazine n'hésite pas à faire référence à des documents publiés ces deux dernières années par l'Autorité palestinienne.

Les investissements se faisaient à travers une société, qui regroupait plusieurs dizaines d'entreprises, et qui chargeait à son tour d'autres sociétés, étrangement basées aux États-Unis, d'investir dans de toutes jeunes entités informatiques ou des compagnies de télécommunications. L'argent circulait par l'intermédiaire d'une compagnie commerciale palestinienne basée à Ramallah, appartenant à l'Autorité palestinienne et contrôlée par Arafat et son conseiller financier, Mohamed Rachid.

La société Bowlmor Lanes, un célèbre bowling du West Village, à New York, avait donc été choisie par Arafat pour son incroyable succès financier. 1,3 millions de dollars avaient été placés selon le même processus. Ce site de divertissement accueille régulièrement des personnalités en vue et, ce qui semble le plus incroyable, c'est que de riches Juifs new-yorkais y célèbrent la Bar Mitzvah de leurs fils.

Selon un rapport du Fonds monétaire international, personne ne sait vraiment ce qu'est devenu l'argent des taxes prélevées sur la population palestinienne. 85 millions de dollars auraient été placés dans une société de communication égyptienne, 35 millions en Israël, et 25 millions seulement dans des entreprises de productions technologiques palestiniennes.

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Le 2 mars, 2004

 

L'Europe et ses larmes de crocodile

Par Ilka Schroeder
The Jerusalem Post
http://www.fr.jpost.com

Tout le monde sait qu'une partie des fonds européens attribués à l'Autorité palestinienne (945 millions entre 2000 et 2003) a été absorbée dans un budget non divulgué et que l'AP finance une guerre contre Israël. En mai 2002, Israël a fourni à la Commission européenne les preuves du détournement de ces fonds.

 

Jeudi 19 février, la Commission européenne a organisé un séminaire sur l'antisémitisme. Cette rencontre a permis de clarifier ce que nous savions déjà : l'UE condamne fortement tout acte antisémite. Pourtant, l'Europe continue à encourager ce qu'elle condamne, par sa politique au Proche-Orient et le financement d'une guerre contre Israël.

Tout le monde sait qu'une partie des fonds européens attribués à l'Autorité palestinienne (945 millions entre 2000 et 2003) a été absorbée dans un budget non divulgué et que l'AP finance une guerre contre Israël. En mai 2002, Israël a fourni à la Commission européenne les preuves du détournement de ces fonds.

Pourtant, la Commission continue à nier avoir eu connaissance de ces faits, et le Parlement européen est même parvenu à retarder une commission d'enquête consacrée à cette question. Au lieu d'empêcher que l'argent européen serve à tuer des citoyens israéliens, la plupart des représentants politiques rêvent « d'imposer la paix » en Israël, par une action internationale menée ou codirigée par l'UE.

D'ailleurs, le gouvernement allemand prévoit déjà sa participation dans une telle action militaire, ce qui signifierait que des soldats allemands pourraient à nouveau tirer sur des Juifs. Cela pourrait mettre fin au tabou qui plane au-dessus des politiques militaires et étrangères depuis l'Holocauste. Israël risque d'être la prochaine victime des ambitions européennes grandissantes.

D'un point de vue idéologique, la majorité des Européens considèrent Israël comme étant une menace pour la paix dans le monde. Il n'y a alors rien d'étonnant à voir les médias dépeindre Israël comme un oppresseur brutal, assassinant des femmes et des enfants innocents, et refusant tout partenariat avec les Palestiniens.

La couverture médiatique européenne du Proche-Orient est fréquemment fondée sur de vieux stéréotypes. Il n'est donc pas surprenant qu'avec un antiaméricanisme croissant réapparaisse l'idée du « complot juif international ». En ce qui concerne la situation des Juifs d'Europe, qui empire depuis les trois dernières années, elle n'est que le reflet de la politique extérieure mise en place par l'UE, avec l'aide des médias.

Mais aujourd'hui, les représentants officiels ne souhaitent pas débattre en public des liens qui existent entre la politique de l'UE et la manifestation croissante d'un sentiment antisémite. Pourtant, ils savent pertinemment que ce phénomène n'est que la conséquence directe de leurs efforts pour « la paix et l'entente » au Proche-Orient.

Lorsqu'un rapport a suggéré qu'il n'était pas totalement absurde d'imaginer un lien entre la haine exprimée envers Israël et la croissance de l'antisémitisme à travers le monde, il a immédiatement été rejeté par une agence européenne - la même agence chargée de combattre le racisme et la xénophobie.

Un nouveau rapport pourrait remettre en cause cette vision. En février 2003, l'OLAF, le bureau anti-fraude de l'UE, a entamé une enquête sur les accusations israéliennes concernant l'utilisation réelle des fonds européens. En janvier 2004, les enquêteurs de cette organisation se sont déplacés en Israël et dans les territoires sous autorité palestinienne. Ce que personne ne voulait croire semble avoir été prouvé. L'OLAF - pourtant connu pour son inefficacité - pourrait bien mettre un terme à la politique de dissimulation du véritable rôle de l'UE dans la région.

Depuis quelques semaines, des journaux allemands et autrichiens ont rapporté que les membres de l'OLAF ne pouvaient pas nier le bien-fondé des accusations. Alors, l'attitude de certains membres du Parlement européen a changé envers la commission, et sa mission a pris une nouvelle dimension.

Markus Ferber (conservateur allemand) aurait suggéré que la démission de Chris Patten pouvait être interprétée comme un aboutissement dans cette enquête. Aussi, Johannes Swoboda (socialiste autrichien) a déclaré au journal autrichien Die Presse qu'il existe « des indices suggérant que l'aide financière aurait indirectement profité à des organisations terroristes ». Seulement quelques jours plus tard, Armin Laschet (conservateur allemand) a également annoncé que « l'attribution d'une aide budgétaire directe à l'AP avait, évidemment, été une grosse erreur ».

Jusqu'à présent, aucun effort n'a été fait pour appuyer cet avis. Le 18 février, le journal français Libération a indiqué que le rapport, pourtant confidentiel, de l'OLAF avait conclu que l'aide financière de l'UE n'avait pas été détournée par l'AP - même si l'OLAF admet, dans le même rapport, que 300 millions de dollars auraient disparu.

Cette révélation aurait dû ameuter l'opinion publique. Au lieu de procéder à une enquête sérieuse, tous essaient de minimiser le rôle indirect de l'Europe dans la guerre contre Israël.

En 2004, un nouveau parlement et une nouvelle commission seront élus. Aucun homme politique européen ne voudra voir la question du financement européen devenir un débat-phare des élections. Les Conservateurs, les Socialistes, les Libéraux, les Verts et les partis de gauche sont tous responsables d'avoir minimisé et nié les conséquences fatales de la politique européenne. Tous espèrent, d'ailleurs, que plus personne ne s'intéressera à la question après le mois de juin 2004.

Peut-être que les représentants officiels européens essaieront d'éviter un tel scandale en condamnant publiquement le « détournement » de fonds européens, devant lequel ils sont restés volontairement passifs. Dans les mois à venir, nous serons peut-être témoins d'une grande vague de solidarité envers le peuple juif.

Mais même si l'Europe adopte un discours plus modéré, le rêve de voir des casques bleus allemands patrouiller dans Jérusalem-Est ne s'effacera pas. La stratégie peut changer mais l'objectif restera toujours le même : se servir du Proche-Orient comme d'un terrain de jeu pour permettre aux ambitions européennes indépendantes de se développer et de s'élever au rang des superpuissances.

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Le 12 février 2004

Diffusé par Le Centre d'Information et de Documentation sur la Démocratie au Moyen-Orient, Bruxelles.
http://fr.groups.yahoo.com/group/CID-DemocratieMoyenOrient/

 

Arafat a utilisé l'argent de l'Union Européenne pour financer le terrorisme

 

Maariv News Service

Die Welt publie des éléments du rapport de l'OLAF confirmant qu'Arafat a systématiquement détourné l'aide humanitaire pour financer le terrorisme.

Le Quotidien allemand Die Welt raporte que l'Office de Lutte Anti-Fraude de l'Union Européenne est arrivé à la conclusion que des dizaines de millions de dollars d'aide humanitaire, fournie à l'Autorité Palestinienne par L'Union Européenne a été utilisée pour des opérations terroristes contre Israël.

Les résultats, qui ont été délibérément étouffés, confirment les allégations israéliennes stipulant que le leader palestinien Yasser Arafat avait détourné des millions de dollars d'aide financière de l'UE au profit des organisations terroristes du Hamas et des Tanzims liés au Fatah.

Les découvertes de l'OLAF sont basées sur des documents saisis dans les quartiers généraux de l'AP par les forces armées israéliennes pendant l'opération Mur de défense [mars-avril 2002]. Les agents de l'OLAF se sont récemment rendus à Jérusalem pour s'entretenir avec des officiels israéliens de la sécurité et pour authentifier les documents en question.

Les enquêteurs de l'OLAF ont reconnu l'authenticité des documents saisis ainsi que leur caractère de pièce à conviction des détournements à grande échelle par Arafat de l'aide humanitaire de l'UE au profit des opérations terroristes palestiniennes contre les civils israéliens.

Les documents israéliens avaient été présentés au Commissaire aux Relations Extérieures de l'Union Européenne Chris Patten l'année dernière. Patten avait toutefois refusé de reconnaître leur authenticité et niait qu'ils établissaient qu'Arafat utilisait les fonds de l'UE pour des attentat terroristes. Sous la pression des parlementaires européens, Patten avait été forcé d'ordonner une enquête de l'OLAF concernant les affirmations israéliennes.

[NDCID : l'OLAF a pris souverainement - comme elle en a le droit - la décision de mener cette enquête suite à une pétition des parlementaires européens à laquelle la commission n'a donné aucune suite sérieuse.]

Les documents comprennent des lettres signées d'Arafat ordonnant des paiements à 11 leaders terroristes pour ce qui y est nommé opérations de guérilla. En outre, on trouve des reçus pour des paiements d'emprunts de familles de kamikazes du Hamas, ainsi que des récompenses en liquide de plusieurs milliers de dollars aux membres des familles. D'autres documents détaillent comment les fonds européens ont été utilisés par les Forces de Sécurités Préventives de l'AP pour organiser des manifestations « spontanées » en soutien au leader des Tanzims emprisonné, Marwan Barghouti, en procés en Israël pour sont rôle dans la conception d'attentats terroristes ayant tués 26 israéliens.

Suite à la signature des accords d'Oslo, l'UE s'était engagée à fournir des fonds à l'AP pour des projets civils, en priorité de payer les salaires des employés municipaux de l'AP. L'UE contribue approximativement pour 10 millions de dollars par mois et pour plus de 1,5 milliard de dollars à l'AP depuis 1994. L'UE est accusée de ne pas avoir pris la moindre disposition visant le suivi ou l'examen de l'utilisation par l'AP de l'argent de ses donations.

L'OLAF n'a pas nié la véracité du rapport. Elle a nié avoir subi des pressions visant à étouffer les résultats de l'enquête, affirmant qu'elle n'avait pas encore été publiée parce qu'elle était encore incomplète. L'OLAF s'est aussi plaint que la publication de l'article révèle l'existence de fuites dans des entretiens confidentiels à « huis clos. »

(...)

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Le 10 février 2004

Diffusé par Le Centre d'Information et de Documentation sur la Démocratie au Moyen-Orient, Bruxelles.
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Enquête préliminaire du parquet de Paris sur l'épouse d'Arafat

 

PARIS (Reuters) - Le parquet de Paris a ouvert en octobre dernier une enquête préliminaire de police afin d'éclaircir des mouvements de fonds suspects sur les comptes bancaires de Soha Arafat, épouse du président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat, révèle mercredi le Canard enchaîné.

Le parquet de Paris a confirmé l'information à Reuters.

La procédure fait suite à un signalement adressé fin septembre au procureur par la Banque de France et Tracfin, l'organisme du ministère des Finances chargé de la lutte contre le blanchiment.

D'importants versements provenant d'un établissement suisse et d'un montant total d'environ neuf millions d'euros ont été enregistrés entre juillet 2002 et juillet 2003 sur deux comptes bancaires de l'Arab Bank et de la BNP détenus par Soha Arafat à Paris, où elle réside.

Les versements se seraient poursuivis après l'été dernier.

L'enquête préliminaire, confiée à un procureur, vise à établir si des éléments sommaires laissant penser que des infractions ont été commises doivent donner lieu à une enquête plus approfondie.

Selon l'hebdomadaire, une partie de l'argent de Soha Arafat a été crédité sur le compte bancaire d'un décorateur connu mais ce dernier a affirmé à l'hebdomadaire satirique n'avoir « jamais travaillé pour Yasser Arafat ou sa famille ».

L'Union européenne a également ouvert depuis plus d'un an une enquête sur les financements accordés par les Quinze à l'Autorité palestinienne, qui représentent plusieurs centaines de millions d'euros par an.

Les résultats devraient être connus dans quelques mois. Une équipe de l'Office européen de lutte anti-fraude se trouverait actuellement à Jérusalem pour conduire les investigations.

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29 janvier 2004

Diffusé par Le Centre d'Information et de Documentation sur la Démocratie au Moyen-Orient, Bruxelles.
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L'Iran remplace l'Irak, devient première source de financement du fatah d'Arafat.

World tribune.com
Traduction CID

 

L'Iran est devenu le premier financier du principal groupe insurrectionnel palestinien en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Des sources militaires israéliennes affirment que dans l'année écoulée, l'Iran et son allié du Hezbollah ont fourni au Fatah, mouvement dirigeant [l'AP], 90 % des besoins de cette organisation nécessaires au maintien de la guerre palestinienne contre l'État juif.

Cette source affirme que l'Iran a remplacé l'Iraq dans le financement des opérations du Fatah contre Israel. Jusque début 2003, l'Iraq injectait environ 2 millions de dollars par mois dans la machine de guerre palestinienne, principalement le Fatah, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, selon Middle East Newsline.

Cette même source affirme que le président de l'AP, Yasser Arafat a du constamment réduire les financements du Fatah et ne fournit plus que 10 % des besoins du Fatah nécessaires au maintien de la guerre.

« Arafat n'est que très peu impliqué dans le financement de la guerre. C'est l'Iran qui finance, » affirme un militaire de haut rang. « Mais sans Arafat, l'Iran n'aurait pas l'infrastructure du Fatah à sa disposition. »

« Dans chaque ville et village [palestinien], vous pouvez trouver des groupes de gens du Fatah qui ont été financés et entrainés par l'Iran, » affirme le Maj. Gén. Amos Gilad, directeur du département politique du Ministère israélien de la Défense.

Les fonds iraqiens ont cessés en mars 2003, lorsque les États-Unis ont envahi l'Iraq et renversé le régime de Saddam Hussein.

lien pour la totalité de cette page:
http://www.amitiesquebec-israel.org/textes/riche.htm

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