Respecter la Bible, c´est se respecter.

Publié le par mai_si

LES DIX COMMANDEMENTS

1. Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison des esclaves.
2. Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. Tu ne te feras aucune forme taillée, ni image quelconque de ce qui est dans le ciel en haut, sur la terre en bas ou dans les eaux au-dessous de la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne leur offriras aucun culte ; car Moi, l'Éternel, ton Dieu, Je suis un Dieu exigeant, qui se souvient des égarements des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération pour ceux qui Me haïssent ; et qui étend Ma bienveillance à la millième pour ceux qui M'aiment et qui gardent Mes commandements.
3. Tu n'invoqueras point le nom de l'Éternel ton Dieu en vain ; car l'Éternel ne laisse pas impuni celui qui invoque Son nom en vain.
4. Souviens-toi du jour de Cessation, pour le sanctifier. Durant six jours tu accompliras tout ton travail ; mais le septième jour est cessation de l'Eternel ton Dieu. Tu n'y feras aucun travail, ni toi, ton fils, ni ta fille, ni ton esclave et ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l'Éternel a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qu'ils renferment, et Il a cessé le septième jour, c'est pourquoi l'Éternel a béni le jour de Cessation et l'a sanctifié.
5. Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent sur la terre que l'Éternel, ton Dieu, te donne.
6. Tu n'assassineras pas.
7. Tu ne commettras pas d'adultère.
8. Tu ne voleras pas.
9. Tu ne proféreras contre ton prochain aucun faux témoignage.
10. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, son esclave, sa servante, son bœuf, son âne, ni rien de ce qui appartient à ton prochain." (Exode XX, 1 à 14.)

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Le respect dû à autrui



Le Président Shimon Pérès a déclaré le 12 août 2008 : «la société israélienne commence à souffrir d'une absence de respect vis-à-vis du prochain, et d'une lente sclérose des rapports interhumains». Selon le chef de l'Etat, la «prochaine génération doit pouvoir bénéficier d'une autre éducation, fondée sur l'éthique, la rectitude et le refus de l'indifférence», ce qui implique, a-t-il ajouté, qu'un «effort doit être entrepris dès à présent».

En effet, à l'instar de ce qui se produit dans toutes les sociétés démocratiques occidentales, la société israélienne est confrontée à ce problème de l'individualisme et de la suprématie de la valeur de l'individu par rapport au groupe humain : la personne humaine devient en quelque sorte autonome de la collectivité dans laquelle elle vit.

Sûrement le confort matériel de vie contribue-t-il à rendre les individus égoïstes et n'incite pas à une prise en compte de la valeur du prochain, mais en tout état de cause, c'est le fonctionnement de la société dans sa globalité qui est à repenser.


Bon nombre d'enfants n'ont plus, à l'endroit de leurs parents ou de leurs enseignants, de sentiments d'estime ou une haute opinion d'eux. De même, dans leurs relations avec autrui il n'y a plus ni courtoisie ni politesse.

Pour ce qu'il en est des adultes, on observe au sein de la société israélienne, des structures commerciales qui abusent de la naïveté des clients pour les escroquer, où encore l'installation sur le territoire, de groupes de type mafieux. Derrière le volant de la voiture, le manque de respect prend la forme de propos insolents, injurieux, dédaigneux ou d'autres incivilités, d'une vitesse excessive qui met en jeu la vie d'autrui et bien entendu sa propre vie.

Au niveau étatique, le fonctionnement démocratique de la société lui-même n'incite pas à respecter autrui lorsque des responsables politiques usent de leur fonction pour détourner des biens de la collectivité (sans d'ailleurs être tenus à restitution lorsqu'ils sont condamnés). Il en est de même lorsqu'un chef de l'Etat d'Israël est impliqué dans des affaires de mœurs ou lorsque le KKL rétrocède à des personnes non juives des terres acquises historiquement au moyen de donations consenties par des personnes juives.

Enfin, et à sa décharge, le peuple d'Israël est confronté aux agressions constantes de ses voisins qui appellent systématiquement à sa disparition et qui agissent selon cette finalité en installant les générations à venir dans ce message idéologique.

Dans ce contexte, il devient difficile pour les jeunes générations d'israéliens de comprendre la nécessité de respecter autrui d'autant que le fondement de cette obligation est de nature divine alors que la nécessité de respecter D ne fait pas partie de leur préoccupation.

Il serait peut-être utile de reprendre les dispositions Bibliques concernant l'obligation de respecter autrui. Bien qu'il s'agisse d'un thème récurrent tout au long de l'ouvrage, le Chapitre XIX du Lévitique fournit une liste des multiples obligations des juifs à l'égard des autres, grandement utile dans la compréhension des devoirs mutuels.

Tout d'abord, le texte rappelle l'obligation de respecter les pères et mères (Lev 19,3) ou encore les personnes nécessiteuses en leur réservant une partie de la récolte (Lev 19,9-10). De même, il est fait interdiction de voler, de mentir, de tromper son prochain (Lev 19,11) et par conséquent de jurer faussement au nom de D car cela emporterait profanation du nom divin (Lev 19,12).

Le Chapitre XIX du Lévitique interdit également de recourir à la violence, d'opprimer son prochain, de lui soutirer tout ou partie de ses biens, de différer au lendemain le versement de ses salaires (Lev 19,13) ou encore de manquer de respect à une personne sourde en la maudissant, ou à un aveugle en plaçant un obstacle devant lui pour le faire tomber (Lev 19,14).

La justice elle-même doit être respectueuse de la personne humaine et à ce titre, irréprochable : il ne doit pas y avoir d'iniquité dans les jugements ni de prise en considération, dans la décision, de la fortune de la personne poursuivie. Seule compte, la justice du prochain selon la justice (Lev 19,15).

Il est également interdit de répandre des calomnies dans le peuple (Lev 19,16), ou d'éprouver de la haine vis-à-vis de son frère. La dimension du cœur se retrouve encore dans l'obligation de pardonner à celui qui a causé du tort mais sans pour autant endosser son péché en ses lieux et place (Lev
19,17)

Pour éviter les disputes sans fins, il est interdit de se venger et de garder rancune contre les enfants du peuple d'Israël. En somme, il est fait obligation d'aimer son prochain comme soi même (Lev 19,18).

Si les enfants, doivent respecter leurs parents, la réciproque est vraie et intéresse le pays en son entier. Ainsi, un parent ne doit pas profaner sa fille en la livrant à la prostitution pour éviter notamment que l'ensemble du pays ne se prostitue et ne se remplisse de crimes (Lev 19,29).

Le respect à l'égard des personnes âgées consistera à se lever devant les «cheveux blancs» ou à honorer le vieillard (Lev 19,32) et le respect dû aux étrangers suppose qu'il ne soient pas opprimés mais encore traités avec tous l'honneur lié à leur qualité et «aimés comme soi même», car les juifs ont été étrangers dans le pays d'Egypte (Lev 19, 32- 33- 34) (sur ce point, il convient de ne pas garder rancune en dépit du traitement réservé en Egypte).

Notons également que pour éviter de tromper son prochain, il est interdit de fausser les instruments de mesures qu'il s'agisse de la dimension, du poids ou des capacités (Lev 19,35-36).

En fin de compte, pour que s'instaure de nouveau le respect à l'égard des autres, il suffirait simplement d'observer l'ensemble de «ces lois et les ordonnances et de les mettre en pratique», ce qu'impose d'ailleurs le dernier verset du Chapitre XIX du Lévitique (Lev 19,37).

Or, cette obligation particulière n'est pas tout à fait anodine puisqu'elle est assortie d'une récompense de taille. L'ensemble des commandements divins doit être respecté par le peuple juif (tout comme la croyance en l'unicité de D) pour espérer se maintenir sur la terre d'Israël.

En effet, si le peuple juif respecte les prescriptions divines, il se produira ce qui est rappelé dans le deuxième paragraphe du Chéma : «Alors la durée de vos jours et des jours de vos enfants, sur le sol que l'Eternel a juré à vos pères de leur donner, égalera la durée du ciel, au-dessus de la terre» (Deutéronome XI, 21) et il sera alors possible de comprendre pourquoi il a été dit : «Vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte» (Exode XIX, 6).

source: Israel Infos, par Me B. RAMAS-MUHLBACH
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hfgh 28/08/2008 13:56

« Il est interdit d’être magnanime avec eux. Il faut leur lancer des missiles et les annihiler. Ce sont des démons. Le seigneur devrait infliger aux arabes les actes qu’ils commettent, pourrir leur semence, les exterminer, et les faire disparaître de ce monde. »Rav Ovadia Yossef a la knesset a part ca c'est les arabes qui reve d'exterminer les juifs vous etes franchement ridicule avec vos mensonges

mai_si 28/08/2008 20:59


Si tu pouvais y joindre la source ce serait plus crédible, ceci dit, personne ne peut démentir le fait qu´il existe des Israeliens avec des paroles extrémistes, à la différence avec les pays arabes
c´est que de un, aucun de ces extrémistes n´ont été élus comme chef d´État par une majorité, de deux, on peut aussi rapporter les condamnations des arabes israeliens et de la
gauche  à la Knesset à ce sujet et de trois, force est de reconnaître qu´il existe des manifestations pro-palestiennes en Israel, si tu entends parler d´une manifestation pro-israelienne
dans un pays arabe je me ferais un plaisir de l´éditer.


antimais_si 27/08/2008 21:48

"JERUSALEM (AFP) - Une fillette française âgée de quatre ans et demi a été battue à mort et les soupçons se portent sur son grand-père, qui vivait en couple avec la mère de l'enfant, a annoncé mardi la police israélienne, précisant toutefois que le corps n'avait pas encore été retrouvé.====> vous aimer l'inceste aparament

mai_si 28/08/2008 09:49



"vous aimer l'inceste aparament"
 
Combien de cas incestueux as-tu entendu parler concernant le "vous"?