Jésus, un magicien des temps anciens?

Publié le par mai_si

:« Il n'y a pas de problèmes pour Meir, il n'y a que des solutions.»

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Un week-end avec Meir

 

Meir Schneider est un magicien des temps modernes. Dans son émouvante autobiographie «L'autoguérison: ma vie, ma vision», il parle des efforts fructueux qu'il a faits pour vaincre sa cécité. Ayant été déclaré légalement aveugle par un ophtalmologiste israélien, après avoir subi cinq opérations de vue non réussies, Meir se mit à apprendre la méthode de Braille. Il était presque aveugle et ne pouvait voir qu'une faible lumière. À dix-sept ans, Meir fit la connaissance d'un garçon de seize ans nommé Issac. C'était en Israël, où la famille Schneider avait immigré, venant de Russie. Miriam, une femme assez âgée qui possédait une librairie où Meir allait chercher des livres pour sa grand-mère bien aimée Dava, avait alors introduit Meir à Issac.

Issac, qui avait amélioré sa vision par la méthode Bates, proposa au jeune non-voyant de lui montrer comment retrouver la vue. «Tu seras capable de voir en une année», dit-il à Meir. Le même jour, Schneider commença par l'exercice principal de cette méthode, en couvrant ses yeux de ses mains. Il persista malgré les tentatives de dissuasion venant de plusieurs membres de sa famille et, en l'intervalle d'une année, il était capable de voir un peu.

Je connaissais bien l'histoire de Meir, mais il m'a fallu atteindre l'âge de cinquante-deux ans pour me rendre compte qu'on peut vraiment améliorer sa vision, lorsque Rebekah Crown me prêta le livre de Aldous Huxley «L'art de voir», alors qu'elle était en train de me faire un massage. Je me dis alors: «Si Huxley a été capable d'améliorer sa vision, pourquoi pas moi.». Le soir même, j'ai commencé à faire les exercices de Bates, et en l'intervalle d'une semaine, j'ai enlevé mes lunettes pour lire, chose que je n'ai pas faite depuis quarante ans.

Malgré les railleries de mon père et la condescendance de presque tous les gens que je connaissais, j'ai réussi à améliorer ma vision considérablement depuis que j'ai commencé ce voyage vers une meilleure vision, il y a sept ans. J'ai commencé par Bates mais plus je progressais plus je voulais utiliser des méthodes plus avancées d'amélioration de la vision. À cette époque, je portais des lunettes bifocales de 8,5 dioptries, mais ma vision s'est tellement améliorée que lorsque j'ai rencontré Meir, mes lunettes n'étaient plus que de 3,3 dioptries. Schneider était donc un frère, bien avant que je le connaisse personnellement.

Lorsqu'on me parla de l'atelier de Meir à Toronto, je m'y inscrivis immédiatement. Nous étions environ vingt-cinq personnes et venions de Toronto et d'autres villes de l'Est du Canada et des États-Unis. La magie de Meir était notre dénominateur commun, mais nous avions différentes raisons pour lesquelles nous étions venus chercher de l'aide. Je voulais davantage d'amélioration de ma vision; d'autres souffraient d'arthrite ou de problèmes de posture, un dentiste américain souffrait d'un mal aux pieds dont je n'ai jamais entendu parler et une femme était atteinte de sclérose en plaques.

Il était donc tout à fait normal que ces personnes soient venues, car Meir affirme dans son livre avoir aidé des gens à se guérir de la sclérose en plaques, de dystrophie musculaire et d'autres maladies considérées comme incurables par la médecine conventionnelle. D'autres personnes étaient là non pour se guérir d'un mal quelconque, car elles n'en avaient pas, mais uniquement pour recontrer ce légendaire guérisseur.

Meir commença la séance en disant que la plupart des maladies dégénératives sont causées par le stress. Il nous montra comment relaxer en améliorant notre respiration et nous informa que nous avons six cents muscles, dont nous n'utilisons que cinquante. Il nous montra comment renforcer nos délicats sphincters et nous apprit que « L'utilisation abusive de ces 50 muscles et la non utilisation des 550 autres créent un déséquilibre endémique dans notre corps.»

Le premier exercice eut lieu en plein air, en bordure d'un champ aride muni d'un panneau à l'une de ses extrêmités. Meir nous demanda d'abord de marcher à reculons puis, après avoir vaincu nos peurs, de courir en reculant. J'ai eu très peur car je n'ai jamais fait celà auparavant. Cependant, et à ma grande surprise, le chiffre 360 figurant sur le panneau devant moi devint plus clair lorsque j'ai commencé à marcher à reculons. Je fus saisi d'un rire convulsif tellement je n'en revenais pas. Mais au fond, voilà ce qui est arrivé: en vainquant ma peur de marcher à reculons vers l'inconnu et en activant ainsi, pour la première fois, ces muscles qui réagissent habituellement lorsque nous marchons ou courons en reculant, j'ai atteint à l'instant une telle amélioration de ma vision qu'elle contrebalança la distance plus grande entre mes yeux et le chiffre figurant sur la panneau, au moment où je m'éloignais de lui de cette façon si inhabituelle.

Meir nous montra ensuite des techniques de massage exceptionnelles dont l'une, très efficace, consistait à tâper doucement sur les os. Il nous montra également des exercices d'amélioration de la vision que j'avais souvent faits, comme ceux de couvrir ses yeux de ses mains, de regarder le soleil en ayant les yeux fermés, de cligner des yeux et de retracer le contour des choses avec les yeux. Selon lui « Il faut tout d'abord accepter le changement pour se guérir soi-même » ...« La plupart des gens ont peur du changement. »

L'atelier de fin de semaine de Meir Schneider était organisé par la Canadian Natural Health Society of Toronto, une association qui lutte pour la promotion de la guérison naturelle. La directrice de cette association, Mme Hélène Roussel, qui avait rencontré Meir à deux reprises nous dit à propos de lui:« Il n'y a pas de problèmes pour Meir, il n'y a que des solutions.»

j'étais tout à fait d'accord. J'ai participé à plusieurs ateliers d'amélioration de la vision et à tant d'autres pour des raisons moins spécifiques, ce qui me permet de les comparer.

L'esprit éclectique de Meir, son approche basée sur une symbiose totale entre l'esprit et le corps, son optimisme et sa spiritualité, sa modestie et son humour, la variété de ses techniques et son originalité absolue font de lui un grand guérisseur. C'est un spécialiste de l'impossible et un poète de la guérison: la cime des guérisseurs des temps modernes.

Je pèse bien mes mots en le décrivant ainsi car je ne suis nullement prédisposé à l'exagération. Le lendemain de l'atelier, je commençai par avoir des maux de tête lorsque je remettai mes lunettes sous-corrigées, et j'eus l'impression qu'elles étaient devenues très fortes.

J'allai voir mon optométriste peu temps après mon retour à Montréal. Après m'être assis et avoir lu les lettres sur le tableau devant moi, il s'exclama: « Je n'en reviens pas, vous êtes vraiment un cas unique!.» Il remarqua que j'étais maintenant capable de lire les lettres figurant deux lignes plus bas sur le tableau, chose que je n'étais pas capable de faire durant ma dernière visite en septembre. Il n'avait probablement jamais vu quelqu'un améliorer sa vision dans un laps de temps si court. Il baissa mes lunettes de 3,5 à 2,75 dioptries. Ma vision s'est améliorée de 15 % en trois jours grâce à l'atelier de Meir, qui n'était pas consacré à l'origine à l'amélioration de vision. Haleluya, merci Meir, je ne vous oublierai jamais.

source: http://www.cam.org/~rsilver/weekendavecmeir.htm

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