Faites passer: "les vagues de terrorisme qu´Israël a dû subir"

Publié le par mais_si

Projection d´images explicites du conflit au Proche-Orient et du terrorisme à l´encontre d´Israël depuis 1948 en 4 chapitres:

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http://www.terrorismawareness.org/what-really-happened/

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amikl 17/01/2009 19:24

Dieu donne la lumière à ceux qui le recherchent. Mais on ne le trouve point en transgressant ses commandements, comme le font les prêtres et leurs fidèles, les ministres et ceux qui les écoutent ! Non, agir comme ils le font conduit à s’en éloigner et à augmenter son châtiment. Et s’il plut à Dieu de me briser par la souffrance, c’est afin de purifier mon âme durant mon ascension, jusqu’à ce qu’elle soit en mesure de porter toute la vérité.

Ne lisez pas ces paroles avec les yeux alourdis de sommeil ou en étant indifférents, parce qu’il convient d’effectuer cette ascension vous-mêmes pour votre salut. Sur ce point, il est écrit :

Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ?
Qui s’élèvera jusqu’à son lieu saint ?
Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur ;
Celui qui ne livre pas son âme au mensonge,
Et qui ne jure pas pour tromper.

Pensez-vous que je vous conduise au sommet de Sion pour vous divertir ? Mais je sais que le monde s’attend à toutes choses, sauf à la venue du fils de la vieillesse d’Abraham. D’ailleurs, plusieurs me diront : tu te fais le fils du Très Haut, son messager qui était annoncé pour la fin des siècles ; et tu parles en son nom ! Ne crains-tu pas qu’il te châtie pour avoir cette attitude envers le monde que tu viens troubler ? Tu t’ornes toi-même de gloire et de magnificence, car ce n’est point nous qui t’avons placé à notre tête !

A ceux-là, je réponds que plusieurs disent aussi dans l’Écriture : personne ne sait d’où tu sors, et tu viens faire le juge ! Assurément, si telle est votre pensée, les Écritures ne peuvent vous révéler leur contenu et leurs explications resteront vaines. Je ne cesse de dire que je respire la crainte de l’Éternel et que ma crucifixion ne vient pas du Père au nom duquel je parle, mais de vos agissements. Aussi, ne croyez pas que je m’attribue ma gloire, car la gloire de l’homme vient des choses d’hommes, alors que celle de Dieu dont je me glorifie vient de Dieu. C’est pour cela que les prophètes ont écrit le sens des rois mages, mes pères, pour que vous sachiez que celui qui vient de naître est le libérateur attendu.
L’heure de vérité
Le veau d’or, dieu des hommes

Moins on recherche la vérité, plus on s’en éloigne et on s’affaiblit en conséquence. Ainsi, on comprend de moins en moins. Alors on instaure des valeurs étrangères auxquelles on se réfère. C’est de la sorte qu’au fil des siècles, l’homme en est arrivé à avoir des conceptions stupéfiantes de la vie. En exemple, bien qu’il soit la cause évidente de tous les maux et de la dévastation de la Terre, le veau d’or (le Dieu des hommes dénoncé par Moïse) n’apparaît toujours pas comme étant à détruire obligatoirement.

Ce que j’explique, c’est qu’en suivant les boucs et en obéissant à leurs règles, les hommes sont devenus si faibles dans le raisonnement et si inversés dans le jugement, qu’ils ne parviennent pas à déduire qu’il suffit d’ôter ce veau de la Terre (la monnaie des nations) pour faire disparaître la misère, la douleur, l’injustice, la guerre, la destruction et la dévastation ; ainsi que la corruption, la domination, la servitude, la maladie et sauver la postérité. Non, nul n’y parvient !

Devenus tous sourds, aveugles et lents à la compréhension par les siècles de ténèbres, il n’apparaît même pas aux saints d’esprit, que l’argent n’a servi qu’à faire des oppresseurs et des opprimés ; qu’il n’engendre que le pillage, la corruption des esprits, la détérioration de toutes choses, les villes monstrueuses, la formation de classes d’hommes, la guerre, la dévastation, la dégradation ; ainsi que la maladie, la misère, la souffrance, le désespoir, l’artifice, l’ébranlement de l’ordre originel établi entre toutes choses, et qu’il a fini malgré cela par avoir plus de valeur que la vie des humains ! Mais on ne peut plus ôter ce veau d’or, parce que tout est bâti avec lui et que plus rien ne tiendrait si on le retirait. Entraînant tout vers le bas, vers l’enfer par conséquent, il périra avec ce monde qui en a fait son dieu, son but, sa raison de vivre. Il n’entrera pas dans le monde à venir.

amikl 17/01/2009 16:49

Et alors!si cela vous fait comprendre que vous etes dans l'erreur depuis le départ et permette de sauver le peu de gens qui s'humiliront alors oui pour le C/C du livre de vie.
ET COMBIEN DE VOS SEMBLABLES LE LIRONT?
Et vous avec vos propagandes inhumaines n'est-ce pas du c/c?
Puisque l’homme n’a pu se concevoir ni se créer, il va de soi qu’il ne peut nullement établir lui-même ses propres règles pour subsister. Seul le Créateur peut les lui donner, comme vous-mêmes placez les règles de marche au sein des machines que vous concevez. Dieu fit ainsi connaître sa loi à Moïse, afin que par elle vous puissiez arriver jusqu’au Fils de l’homme en étant saints d’esprit et debout. Mais vos pères ont jeté cette loi par-dessus l’épaule pour établir des rois et leurs lois ! Étonnez-vous alors qu’il y ait autant d’injustices, de dévastations, d’oppressions, de désespoir, de maladies et de cris de douleurs parmi les peuples.

La confusion règne partout et dans tous les domaines, parce que le monde vit Babel aujourd’hui. En effet, Babel est l’image de ce monde qui élève au ciel ce qu’il ne faut pas et qui parle le même langage tout autour de la Terre. Il ne peut en être autrement, parce que les hommes se confient et obéissent à ceux qui les orientent dans la même voie. C’est pourquoi vous êtes tous en train de croire à la science qui sort de l’homme et non à la science par laquelle on existe, ainsi qu’à des libertés qu’accordent les dirigeants et non à la liberté originelle. Vous évoquez des sociétés religieuses et jamais la religion qui consiste à pratiquer les règles de vie données par Dieu, et à s’élever ensuite jusqu’à Lui pour acquérir la connaissance et se conformer à sa volonté. Vous percevez le réel, mais vous interprétez tout à l’envers. C’est pourquoi beaucoup prétendent que la Terre n’a jamais connu d’hommes aussi intelligents que ceux d’aujourd’hui...

Dieu, par Moïse, a prévenu l’humanité, mais l’humanité ne l’a pas entendu parce que les prêtres de Satan donnent de fausses interprétations de l’Écriture, comme les scientifiques donnent de fausses interprétations du sidéral. Tout cela inverse vos jugements. Il en découle alors les ténèbres humaines, vous faisant ressembler à des hommes perdus dans une forêt obscure, qui ne trouvent point le chemin pour en sortir. En effet, aujourd’hui vous errez car nul ne peut dissocier Dieu des religions, ni les astres des scientifiques, parce que ces hommes disent haut et fort : nous avons le privilège de la sagesse et de la compréhension ! En les croyant, vous êtes désorientés et désespérés.

Tout cela m’occasionne beaucoup de peine, car vous ne pouvez plus envisager de vivre sans le veau d’or (qui est la monnaie), sans les villes monstrueuses qui ne cessent de grandir, sans les machines de fer qui détruisent tout, et sans ceux qui détiennent des pouvoirs et vivent d’autrui en disant : écoutez ce que l’on vous dit ! Faites ce que l’on vous demande et taisez-vous ! Vous faites alors ce qu’ils vous demandent et vous marchez en pleurant. Ce qui est un grand malheur. Car dès lors que les puissants ont la mainmise sur vos pays, sur vos régions et vos biens, ainsi que sur vos familles, vos enfants, vos corps et vos esprits, que reste-t-il de ce qui fait de vous des hommes ? Il ne vous reste rien. Alors écoutez-moi. Après quoi, vous les innocents, vous ne serez plus des agneaux que les loups dévorent, mais des agneaux dont les loups ont peur.

En ce jour, la Terre est comme une femme enceinte dont les enfants se bousculent en son sein. Les uns vont naître pour la vie éternelle, ce sont les saints d’esprit rendus parfaits à la fin des siècles ; et les autres périront lamentablement à cause des iniquités de leurs pères qui se sont portées sur eux par les transgressions de la loi. Tout cela annonce de grandes douleurs, car en plus de la difficulté de naître de nouveau, il y aura ensuite la séparation des justes et des injustes.

mais_si 17/01/2009 18:45



Écoute moi à ton tour,
-les juifs sont assez bien placé pour savoir ce qu´est une propagande inhumaine.
-les juifs sont assez bien placé pour savoir comment ne plus craindre les loups.
-les juifs sont assez bien placé pour savoir que nombreux sont ceux qui se prennent pour des messagers de Dieu.

Et j´en passe, il y aurait trop à reprendre.

Pour finir, afin de t´aider à comprendre la différence entre mes c/c et les tiens, il serait bon d´aller vérifier la différence entre la définition de "commentaire" et celle "d´article". 



amikl 17/01/2009 14:11

Le jugement des nations

Lorsque je vins au monde, Dieu mit une balance dans mes mains pour que je puisse peser les choses par la suite et en estimer la valeur. Après avoir longuement pesé les hommes des quatre générations, je n’ai point trouvé de différence de poids entre eux. Et j’en fus satisfait, car cela correspondait aux pensées des prophètes et non à ce que racontaient ceux qui n’ont point de respect pour les peuples auxquels ils dérobèrent leur pays.
L’infâme colonisation

Les hommes doivent habiter uniquement les pays dont ils sont originaires, parce que l’ordre des peuples s’entend d’abord par le fait que chacun habite son pays et non celui d’autrui – Le pays et l’homme qu’il a enfanté sont un – C’est pourquoi nul ne doit s’approprier le pays d’autrui pour s’y établir.

Il est bien de rendre visite aux peuples étrangers et de partager le savoir avec eux, car il s’agit de la fraternité. Mais dérober un pays, en décimant ou en exterminant son peuple, comme le firent les conquérants, c’est commettre la plus grande infamie devant Dieu qui a créé tous les hommes avec le même amour. C’est pourquoi Il va éliminer impitoyablement ceux qui ont agit ainsi.

Si quelqu’un tuait un homme et sa famille pour s’emparer de ses biens et de ses terres, auriez-vous le cœur d’aller habiter auprès de lui ? Vous ne l’auriez pas, et n’en feriez rien. C’est pourquoi ceux qui s’en allèrent (ou s’en vont encore) habiter les pays conquis par la force des armes, approuvent forcément les sacrilèges commis par leurs prédécesseurs et disparaîtront avec eux. C’est ici la grande justice du ciel, car on n’établit pas sa demeure sur le sang des âmes innocentes qui crient depuis la terre et dont les cris remontent jusqu’à l’Éternel.

Sachez alors que ces nations impitoyables du soir du monde ne subsisteront pas, car elles se moquent du Père et de Jésus qui dit :

Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement.

Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.

Aimer Dieu et son prochain, c’est pratiquer les commandements de Sa loi et fraterniser avec tous les hommes, ce n’est point lui cracher au visage en s’asseyant sur les âmes de Ses enfants que l’on tue. Pourtant, c’est ce que firent certaines nations arrogantes qui s’emparèrent de plusieurs pays aux quatre coins du monde où elles accouchèrent de leurs infamies. En effet, après avoir lié ou exterminé les peuples innocents des pays qu’elles dérobèrent par la force, ces nations donnèrent naissance à des filles monstrueuses, à des nations semblables à elles, qui ont encore plus de mépris pour autrui.

Parmi ces nations cruelles, il en est une qui devint géante. Et elle se développa d’autant plus vite que les brigands du monde entier ne cessèrent d’y accourir pendant cinq siècles, avec leurs prêtres, pour la fortifier et s’y multiplier. Alors, ayant fait de la démesure son manteau et de l’arrogance son flambeau, elle domine toutes les nations du monde auxquelles elle impose ses règles. Mais le monde est devenu trop petit à ses yeux pour y exercer son autorité. Alors elle se tourne du côté des astres qu’elle espère bientôt coloniser...

Pour asseoir leur suprématie, les dirigeants de cette nation arrogante et méprisante, qui se fait haïr par le reste du monde, veulent désormais paraître moraux et exemplaires, conseillant vivement, avec menaces au besoin, à toutes les nations de marcher dans leurs voies. Ils pensent pouvoir de cette manière régner éternellement sur le monde entier car, de Rome et de ses infamies, cette nation est née. Cependant, dans le royaume qui arrive, on n’y trouve point sa trace, elle a disparu du monde.

Pareillement aux immigrants, les descendants des conquérants ne peuvent être légitimes dans les pays que leurs pères dérobèrent autrefois, car les siècles ne rendent pas légitimes les infamies commises par d’anciennes transgressions de la loi. Au contraire, ils ne font que les accroître ; parce que le mensonge ancien ne peut devenir vérité en changeant de visage dans le temps.

Pensez alors que pour entrer dans le royaume qui arrive, vous qui, pour une raison ou une autre, habitez un pays qui n’est point celui de vos racines, vous devez vous tourner vers votre peuple et fuir dans votre pays originel avant la fin. Si vous n’agissez pas ainsi, vous périrez ; car vous ne pourrez entrer dans l’Assemblée. Ne restera vivant sur cette terre que le peuple que j’assemblerai en tous pays, et au milieu duquel aucun étranger ne pourra entrer. Entendez ce que je dis, car les nations coupables du désastre vont payer au double le prix du sang qu’elles ont versé. Dieu ne les oublie point. Et leur rétribution leur sera rendue mesure par mesure, et au double de la mesure de ce qu’elles ont fait.
Le grand désordre

Les nations qui disposent de grandes puissances de destruction sont souvent à l’origine des guerres et de l’instabilité du monde. Elles sont aussi celles qui ont provoqué des mouvements d’hommes depuis les pays qu’elles appauvrirent vers leurs nations couvertes d’argent. Je parle des immigrations qui engendrent toutes sortes de mélanges de populations et des métissages, jusqu’au point de ne plus savoir qui est qui, et à qui appartient le pays dans lequel les étrangers arrivent en masse. Ce qui augmente d’autant la confusion et suscite de vaines discussions sur les races et l’intégrité des peuples.

Quiconque n’habite point son pays originel est doublement coupable, d’une part parce qu’il appauvrit son peuple par son absence, et d’autre part parce qu’il devient une gêne considérable dans le pays étranger où il a établi sa demeure. Ce qui accroît toujours plus le malaise et le désastre créés par la surpopulation.

Pour toutes ces raisons, Dieu dit qu’il rendra l’homme plus rare que l’or fin, plus rare que l’or d’Ophir. Pensez alors que le nombre d’hommes restant ne sera qu’un très petit nombre. En effet pour ce grand jour de vengeance, il est écrit :

Voici, le jour de l’Eternel arrive,
Jour cruel, jour de colère et d’ardente fureur,
Qui réduira la terre en solitude,
Et en exterminera les pécheurs.
Car les étoiles des cieux et leurs astres
Ne feront plus briller leur lumière,
Le Soleil s’obscurcira dès son lever,
Et la Lune ne fera plus luire sa clarté.
Je punirai le monde pour sa malice,
Et les méchants pour leur iniquité ;
Je ferai cesser l’orgueil des hautains,
Et j’abattrai l’arrogance des tyrans.
Je rendrai les hommes plus rares que l’or fin,
Je les rendrai plus rares que l'or d'Ophir.
C'est pourquoi j'ébranlerai les cieux,
Et la terre sera secouée sur sa base,
Par la colère de l’Eternel des armées
Au jour de son ardente fureur.
Alors, comme une gazelle effarouchée,
Comme un troupeau sans berger,
CHACUN SE TOURNERA VERS SON PEUPLE,
CHACUN FUIRA VERS SON PAYS ;
Tous ceux qu’on trouvera seront percés,
Et tous ceux qu’on saisira tomberont par l’épée
Leurs enfants seront écrasés sous leurs yeux,
Leurs maisons seront pillées, et leurs femmes violées.

Vous toutes, nations factices, constituées de brigands accourus de tous les horizons pour exploiter les pays que vous avez dérobés ; oui, vous qui n’êtes que des imitations du véritable et des nations sans racines, vous venez prendre acte de votre châtiment. Vous n’y échapperez pas car, que vous soyez d’occident ou d’orient, du septentrion ou du midi, ce qui est écrit est écrit et s’accomplira, lors même que vous ne le voudriez pas.

Aujourd’hui ceux qui règnent dans ces nations dominatrices auront besoin de s’appuyer sur les rochers pour rester debout devant la colère de Dieu, d’autant qu’ils ne sont que des pleutres sans courage qui recherchent la puissance des armes pour combler leur faiblesse spirituelle.

C’est pourquoi, ces quelques nations insolentes, qui font ostentation de leur suprématie, sont en aversion à l’Éternel qui hait ce qui est élevé. Elles sont aussi le malaise et la honte de l’humanité ; car elles haranguent les petits peuples pour se faire entendre, les oppriment pour mieux régner, accroissent leur armement pour les faire trembler, et organisent souvent des tueries sur eux, qu’elles appellent guerres, pour asseoir leur suprématie. Ces nations cruelles devraient-elles alors rester sur cette planète qui en meurt ? Non, car ceux qui tuent les hommes et qui se glorifient ensuite de leurs actes crapuleux qu’ils justifient avec leur courage, sont en vérité des individus sans valeur humaine, qui verront venir le royaume sans pouvoir y aller.

Seuls les réfugiés sont acceptables pendant un temps durant lequel ils reprennent des forces pour relever leur peuple en péril. Mais s’ils abandonnent les leurs, sous le prétexte qu’il est difficile de vivre dans leur pays sur lequel les brigands ont mis la main de force, ils ne sont pas glorieux, ils n’ont pas la face des héros. S’ils ne retournent pas également chez eux avant la fin, mais restent dans le pays qui leur a ouvert ses portes pour les secourir, alors ils attraperont la face des conquérants et subiront leur châtiment, le pire qui puisse être donné.

Le principe des formations a montré que la créature végétale, animale ou humaine est forcément la juste réponse du milieu originel duquel elle sort. En conséquence, toute immigration ou transplantation ne peut être qu’une profanation des lieux, par introduction de corps étrangers dans ces lieux. Une forêt est légitime et souveraine là-même où elle se trouve depuis les commencements, et rien d’autre ne peut ni ne doit régner à sa place. Il en est de même pour les peuples du monde entier, que rien ni personne ne doit déranger.

En raison de cela, on voit que les conquérants ne doivent nullement habiter un pays qui n’est pas celui de leurs origines, d’autant qu’ils ont forcément le visage des traîtres et des meurtriers. Des traîtres, parce qu’ils abandonnent leur famille et leur peuple, et des meurtriers, parce qu’ils tuèrent parfois les hommes et les bêtes pour prendre possession de leurs pays qu’ils convoitaient.

Lorsqu’on agit de la sorte, peut-on être digne de Dieu et aimer son prochain comme soi-même ? A-t-on le droit de clamer partout dans le monde son amour pour les œuvres de l’Éternel ? Moi je vous dis qu’on ne peut faire fi des peuples et de Dieu qu’en étant de la pire espèce ! C’est pourquoi la destruction des conquérants et des colonisateurs que Dieu va opérer, ainsi que celle des nations desquelles sortirent ces êtres d’une bassesse extrême, n’est que justice et exécution du décret.

Ce ne sont jamais les gens d’un peuple qui se lèvent contre d’autres peuples pour leur faire la guerre, ce sont ceux qui règnent à leur tête qui le font en les obligeant à s’entre-tuer. Mais la fin de tels scandales est arrivée, car l’eau vive dissout tous pouvoirs humains et met à nu ceux qui les possédaient. Ainsi dénudés, vos chefs ne seront plus en mesure de vous gouverner, mais plutôt de vous amuser dans leur détresse, d’autant qu’il est écrit à leur sujet :

Dieu donne de l’accroissement aux nations et les anéantit ;
Il les étend au loin, et il les ramène dans leurs limites.
Il enlève l’intelligence aux chefs des peuples,
Il les fait errer dans des déserts sans chemin ;
Ils tâtonnent dans les ténèbres, et ne voient pas clair ;
Il les fait errer comme des gens ivres.

En levant les yeux sur le monde, l’errance des chefs des peuples ne peut vous échapper car, en plus de leur désorientation, ils sont coupables des guerres, du désarroi et de la dévastation des pays. Le nier, c’est se condamner.
Les droits de chacun

Mais ceux qui se sont enracinés dans les champs du mensonge me diront : depuis le début, tu nous dis que la plus grande partie de l’humanité va périr pour laisser la place aux enfants d’Abraham auxquels la Terre fut promise. Et tu as montré dans ce sens la parole de Dieu annonçant qu’il rendrait l’homme aussi rare que l’or d’Ophir. S’il en est ainsi, cela signifie que les droits de l’homme définis par nos pères ne valent rien ! Doit-on les abandonner pour toujours ?

Je réponds à cela que Jésus avait raison de craindre que je ne vous trouve endormis à mon arrivée soudaine ! Car je ne cesse de vous dire que les hommes d’aujourd’hui n’ont désormais plus les mêmes droits. En effet, ceux qui transgressent les commandements et s’octroient des pouvoirs sur autrui ; ceux qui détruisent les forêts, les sites, les mers, les espèces végétales et animales pour de l’argent ; ceux qui corrompent et font souffrir l’humanité ; ceux qui anéantissent les valeurs morales ; et tous ceux qui touchent à la nature d’une façon ou d’une autre, ou déclarent une guerre, ont perdu le droit de rester sur la Terre qui ne peut plus les supporter. Dieu veut qu’il en soit ainsi, pour que les saints d’esprit auxquels Il donne la Terre conservent éternellement le droit de faire ce qui leur plaît.

Aviez-vous cru que les droits de l’homme pouvaient être définis par quelques habitants de sépulcres ? Sont-ce vos machines qui déterminent elles-mêmes leurs propres règles de marche, ou est-ce vous qui les leur donnez en les créant ? Puisque ce ne sont point elles qui peuvent établir leurs règles, ne vous avisez pas d’établir les vôtres que seul votre Créateur peut vous donner. Vos pères ont cru pouvoir le faire, et ont anéanti la loi de Moïse. Ils bâtirent alors un monde instable, un monde qui vacille et chancelle, prêt à s’écrouler.

Moïse a indiqué à l’humanité comment elle devait se comporter. Mais de tout temps les hommes ont repoussé sa loi et ses conseils pour pouvoir se confier aux grands. Maintenant chacun doit l’assumer, car il est aussi écrit dans les psaumes :

L’Éternel est mon secours,
Et je me réjouis à la vue de mes ennemis.
Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel
Que de se confier en l’homme ;
Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel
Que de se confier aux grands.

Par ailleurs, pour se protéger eux-mêmes et couvrir les criminels qui les soutiennent, les chefs de nations et leurs ministres dans lesquels vous vous confiez, se devaient d’abolir la peine de mort instaurée par Moïse. Et vous les circoncis, qui marchez dans leurs voies, vous abandonnez votre responsabilité dans cette affaire. Parce que, du fait qu’ils occupent des postes élevés, vous les laissez paisiblement vivre ; alors qu’ils oppriment, détruisent et tuent à leur guise.
Le redressement des peuples

Bien qu’elle se répète, l’histoire aura néanmoins servi à vous montrer qu’il était inutile de déchoir celui qui s’est assis de son propre chef à la tête d’une nation, pour le remplacer par un autre choisi de tous ; car l’un l’autre adorent les mêmes dieux : l’argent, le pouvoir, la domination et la gloire. Ivres de vanité et dépourvus de lumière, de tels individus n’apportent point la délivrance mais ce qui rend l’homme esclave et inapte à connaître la vérité.

Ce n’était donc nullement avec des discours ni avec des rebellions contre ceux qui gouvernent que l’on pouvait mettre fin à leurs scandales et à leurs infamies, mais seulement en les abandonnant jusqu’à ce qu’ils disparaissent. C’est pourquoi les révolutions furent toujours vaines et inutiles, d’autant que ce n’était pas ceux qui se trouvaient à vos têtes qu’il fallait combattre, mais vos propres pensées. N’est-ce point ce que montre Samuel ? Pour changer le monde, il faut d’abord changer son cœur. N’essayez donc plus d’évaluer le monde en fonction des remous de son histoire, car ce n’est qu’en prenant part à la résurrection des morts que vous pourrez l’évaluer et déterminer combien de temps il lui reste.

Les puissants de ce monde verront de tous leurs yeux leur fin arriver dans le mouvement de retrait que vous allez effectuer ; car, sans vous qui les faisiez vivre, ils vont tous périr. Vous comprenez alors encore mieux la séparation des boucs et des brebis qu’opère le Fils de l’homme au jour de sa venue, et pourquoi Jésus vous prévenait avec autant d’insistance, ainsi que toute l’Écriture qui annonce :

Toute vallée sera comblée,
Toute montagne et toute colline seront abaissées ;
Ce qui est tortueux sera redressé,
Et les chemins raboteux seront aplanis.
Et toute chair verra le salut de Dieu.

Si donc vous entendez la voix de celui qui accomplit aujourd’hui cette parole de l’Écriture, ne vous précipitez pas à la cime des arbres, parce que vous ne risquez rien et que les chemins pour le fuir s’arrêtent tous à leur sommet.

Vous auriez dû vous fermer à ceux qui gouvernent et écouter Jésus qui vous demandait de vous aimer les uns les autres. Mais tu n’as pas voulu l’entendre, toi, la quatrième génération qui tua plus de deux cents millions d’hommes en moins d’un demi millénaire ! Tu as maculé ta robe de tes souillures, tu as oppressé ceux qui n’ont pas pu te résister. Maintenant a lieu ton châtiment. Maintenant tu n’imposeras plus tes lois ni ta volonté dans le monde des vivants.

mais_si 17/01/2009 14:30


Tu vas nous faire un c/c du site complet "le livre de vie"? 


amikl 17/01/2009 13:36

Les oppresseurs et les opprimés

A cause du règne des anges de Satan, je trouve aujourd’hui un monde rempli d’oppresseurs et d’opprimés, et point de justice. Même les opprimés ne s’aperçoivent pas que la servitude a pris aujourd’hui des formes et des aspects beaucoup plus sournois qu’ils ne l’étaient au temps de Moïse. En effet, autrefois ceux qui avaient les fers aux pieds pouvaient disposer d’un abri, d’un peu de nourriture et de quelques vêtements ; alors qu’aujourd’hui, au soir du monde, les exclus libres de pieds et de mouvements, n’ont plus d’abri, ni de nourriture, ni de vêtements. Et ceux qui travaillent, dans la liberté disent-ils, en étant cependant aux ordres de ceux qui les commandent, craignent à leur tour de tomber dans la course à l’argent, puis d’être entièrement dépouillés de leurs biens par les usuriers. Il s’agit là d’un triste spectacle auquel j’assiste.

Ainsi, plus personne ne sait où donner de la tête. L’inquiétude gagne tout le monde, car vos pensées, vos gestes et vos déplacements doivent constamment se traduire en argent pour être appréciés de tous, notamment de ceux qui vous rançonnent par les impôts et les taxes pour vivre à vos dépens. En tous pays, c’est le règne des malfaiteurs. Abandonnez donc l’idée que les formes de sociétés de ce monde sont les façons avec lesquelles vous devez vivre, parce qu’il ne s’agit que d’entreprises de destructions de la Terre et des êtres vivants.

Désormais, ni les hommes ni les femmes ne parviennent à penser par eux-mêmes, car tout leur est dicté à distance par ceux qui les endoctrinent et les manipulent pour vivre d’eux. Alors, comment vont-ils pouvoir entendre le Fils de l’homme qui vient les affranchir avec la vérité pour les délivrer de leurs emprises et de leurs chaînes ? Pourront-ils seulement lui prêter l’oreille ? S’ils l’entendent, ne serait-ce qu’un peu, auront-ils la force de le suivre pour sauver leur vie ?

Quand on est obligé de travailler pour d’autres et pour de l’argent, et non pour soi-même, on n’est point libre. Or, celui qui n’est point libre est forcément dans la servitude. Ne craignez donc pas d’abandonner ce monde qui vous enchaîne ou vous tient enfermés. D’autant que, même vous les élus de Dieu, lors du mois de votre libération annuelle, vous ressemblez à des fous qui s’enfuient dans la nature en levant les bras au ciel et en piétinant tout à leur passage. Là aussi : triste spectacle ! Je sais que ces paroles vous irritent et vous blessent grandement, pourtant ne sont-elles point véritables ? Vous êtes blessés parce que je montre les choses dans leur réalité, sinon vous ne le seriez nullement.

Les chefs des peuples font également peser sur l’ensemble des nations la grande menace du péril nucléaire. De la sorte, ils oppressent fortement les hommes en transgressant la loi de Moïse. Mais c’est en raison de ce qu’ils sont qu’ils agissent ainsi. En effet,

Les chefs des peuples, de petite taille et de très grande vanité, vous conduisent inéluctablement dans les voies de l’armement et à la guerre, en vous soumettant par ailleurs à la servitude et à la rançon pour lesquelles ils font des lois.

Les militaires, tels des chiens féroces dressés contre les hommes, sont aux ordres pour tuer des populations entières. Fermés et insensibles, ils ne laissent derrière eux que des ruines, de la cendre, des os et des sanglots.

Les conquérants, méprisants et sans compassion humaine, envahissent les pays d’autrui par la force et ôtent la souveraineté des habitants légitimes, quand ils ne les rabaissent, les humilient, les parquent ou les tuent.

Les trafiquants, irrespectueux des êtres vivants, pillent la Terre pour de l’argent et font tout détruire sans aucune inquiétude de conscience.

Les scientifiques, dépourvus de lumière mais remplis de suffisance, dénaturent ce qui vit, professent le mensonge et ébranlent l’ordre originel. Et pour prouver qu’ils sont supérieurs à tous et au Créateur..., ils vont jusqu’à modifier la Nature et produire les moyens de l’extermination de masse devant vos yeux.

Les riches, cupides et peureux, tirent les couvertures à eux en découvrant les autres. Ils placent ainsi les faibles dans le dénuement et la misère, sans en avoir honte ni éprouver la moindre pitié.

Les chefs religieux, tels des parasites, profitent abondamment des grands et des riches qu’ils sanctifient, ainsi que des pauvres gens exploités qu’ils dupent à leur tour pour aspirer leur dernière goutte de sang.

Mais aujourd’hui, où les nations prononcent leurs derniers mots, il apparaît que ces sept catégories d’hommes sont bien les sept branches d’un même arbre donnant des fruits empoisonnés qui emportent le monde. Chaque chose étant dans leurs mains, rien ne pouvait leur échapper dans aucun domaine. Qu’ils soient élus par le peuple ou par eux-mêmes, ils faisaient ce qu’ils voulaient, jusqu’à changer les heures de vos journées. Et il n’y avait personne pour les contrer ! Mais cela fut jusqu’à ce que la lumière apparaisse sur le monde et révèle leur nudité qu’ils cachaient sous des vêtements de brebis. Ainsi montrés en spectacle, ces hommes qui oppressent les gens et les peuples seront conspués puis disparaîtront. Vous pouvez alors imaginer le nouveau monde sans eux, et sans ceux qui se commettent avec eux. Ce qui vous donnera une meilleure appréciation du royaume dans lequel vous allez entrer.

Toutefois, sachant qu’ils vous ont longuement conditionnés, j’entendrais probablement dire : parmi ces gens élevés qui nous enseignent et nous dirigent, il en existe beaucoup qui ne sont pas entièrement mauvais ! Je réponds à cela, que la moitié d’entre eux fait incontestablement périr le monde avec moins de douleurs que ne le fait l’autre moitié, un peu à la manière d’un fruit pourri qui fait tomber les autres en pourriture. Cessez alors de les défendre car, eux, vous défendaient-ils en vous enseignant le mensonge, en bouleversant vos pays, et en vous faisant quérir pour faire leur guerre ? En ne faisant aucun cas des espèces de la création, de la moralité et du devenir des enfants, ainsi que des abominables souffrances qu’ils répandaient dans le monde entier, étaient-ils remplis de bienveillance et d’amour à l’égard de l’humanité ? Qui donc amène les troupeaux dans le précipice si ce n’est ceux qui les font paître ?
Les activités nuisibles

Il est facile cependant de voir quels sont ceux qui œuvrent pour la vie, et ceux qui œuvrent pour la mort. Et si l’on doit avoir de la reconnaissance pour ceux qui soignent et pour ceux qui pourvoient aux besoins essentiels, on ne peut avoir que haine envers ceux qui amènent l’horreur sur cette Terre où le mal est poussé à son paroxysme. A cause des hypocrites, la vie n’est plus que menace, oppression et angoisse. Le plaisir de l’existence s’est envolé car, contrairement aux bêtes qui savent ce qui les fait vivre, les hommes conduits par d’autres ne savent pas, eux, ce qui les fait vivre ou les perd. Qu’est-ce donc qui les frappe d’une telle malédiction, si ce n’est parce qu’ils ont rejeté Dieu pour placer des rois à leur tête ?

Voici énumérés cette fois, les mauvaises œuvres consécutives à une telle attitude qui fait sortir Dieu de sa tanière aujourd’hui :

L’élévation de l’homme sur l’homme ;
La recherche des honneurs ;
Les diplômes ;
La domination des uns sur les autres ;
Le pouvoir, l’argent, le profit, la possession ;
La mécanisation du monde ;
L’univers commercial et la mondialisation du trafic ;
L’armement et les arsenaux de guerre ;
L’usage de l’atome et des produits toxiques ;
Les frontières nationales ;
L’immigration, la déportation, la transplantation ;
La conquête et l’occupation de pays étrangers ;
L’appropriation des sols ;
Le développement des villes ;
La construction de maisons isolées ;
L’ensevelissement des campagnes sous du bitume, du ciment et du fer ;
La défiguration des sites ;
L’intense production de déchets urbains et leurs amoncellements ;
La pollution de l’eau, de l’air et de la terre ;
Le vacarme incessant ;
L’aménagement des territoires ;
L’assèchement des lieux humides ;
Le détournement des cours d’eau ou leurs barrages ;
Le pillage de la terre et de la mer ;
Le déboisement ;
La production d’aliments pour le profit ;
Les cultures et les élevages intensifs ;
La monoculture et le mono élevage ;
La réduction ou l’anéantissement des espèces ;
La disparition des espèces originelles par sélections abusives ;
L’accouplement forcé de bêtes de races différentes ;
L’insémination artificielle des animaux ;
La privation de liberté des bêtes et les cruautés commises sur elles ;
Ainsi que la mort spectacle faite avec eux ;
sont ensemble des abominations aux yeux de l’Éternel !

Par ailleurs,

La modification génétique des organismes vivants ;
La multiplication artificielle des individus ;
La transplantation d’éléments du corps ;
La polygamie ;
Le dénigrement de la femme, et son mariage forcé ;
Les dots obligatoires ou coutumières de mariage ;
La fécondation artificielle de la femme ;
L’excision d’une partie intime des petites filles ;
Les figures indélébiles faites sur la peau ;
La captivité et l’exploitation d’êtres humains ;
Le travestissement, l’homosexualité, l’inceste, la pédophilie ;
La violation et l’exploitation des enfants ;
La dislocation des familles ;
La répudiation de la femme ;
L’abandon de ses enfants ou de son père ou de sa mère ;
Ainsi que tout autre forme d’irrespect envers son prochain,
sont aussi des injures faites au Père !

Et encore,

La formation de puissances ;
L’interdépendance des nations ;
L’usage d’une langue unique dans le monde ;
L’utilisation d’une langue étrangère par un peuple ;
L’opposition à l’expression d’autrui ;
L’idolâtrie et autre fanatisme ;
La hiérarchie ;
La soumission de l’homme à l’homme ;
L’abandon de la personnalité et de la souveraineté ;
Le racisme ;
L’exploitation de l’homme ;
Les oppressions et les cruautés commises sur des êtres humains ;
Le labeur ou l’exclusion forcés ;
L’automatisation des gestes ;
Les travaux que l’on fait quotidiennement pour le profit d’autrui ;
Les chants nationaux et autres symboles des nations ;
Les commémorations solennelles ;
Les pèlerinages ;
Les pratiques sectaires ;
L’uniformisation des pensées et des comportements ;
Les propagandes ;
Les incitations à consommer ;
Les modes ;
Le luxe ;
L’usage de substances qui modifient l’esprit, le corps ou le comportement ;
Ainsi que l’orientation des enfants dans ces voies d’abîmes ;
sont ensemble la source de la colère de Dieu, et de son grand festin au soir du monde.

Il s’agit là d’actes illicites et infamants commis devant la face de l’Éternel. Aussi, les nations vont être châtiées en fonction de ce qu’elles ont fait. Que celui qui n’est pas en accord avec ces jugements n’espère aller dans le royaume où ces choses qui amènent l’oppression et la fin ne seront plus pratiquées. Les jugements de Dieu sont exprimés par son fils unique. C’est pourquoi, ou vous estimez que ses jugements sont bons et vous le suivez jusque dans le royaume, ou vous estimez qu’ils sont mauvais et le quittez ; car il ne peut emmener l’ensemble des hommes du monde entier. N’est-il point écrit que chacun serait jugé selon son œuvre ? Vous êtes aujourd’hui devant ce jugement.
La confusion du bien et du mal

L’ensemble de ces mauvaises œuvres en appelle à la loi du ciel qui empêche leur réapparition. Et si certains pensent que la femme est inférieure à l’homme et que l’on peut en disposer comme on le veut, moi je leur réponds qu’Eve est la moitié de l’œuvre de Dieu qui est l’homme, et que c’est en raison de cela qu’il y a autant d’Adam que d’Eve dans les peuples – Il est donc manifeste que la femme est, en tout points, l’égale de l’homme – C’est pourquoi ceux qui prennent plusieurs épouses infériorisent la femme, et dénigrent ainsi son Créateur. Quiconque persistera dans cette voie, perdra son âme et sera rejeté. Il ne vivra pas. Veillez donc à vos pensées.

D’autres diront : la transplantation d’organes, est-elle une mauvaise action commise devant l’Éternel ? Je réponds à cela que l’odieux ne fait point fuir ceux qui ne comprennent pas que l’homme doit demeurer dans son intégrité. Vous n’êtes point des machines que l’on répare avec des pièces de machines hors d’usage ! Bien que la forte augmentation des victimes de ce monde devenu fou oblige la médecine à se développer à l’excès, il ne faut pas espérer faire une coutume de la greffe d’organes de morts sur des vivants, parce qu’il y a une différence certaine entre soigner et profaner.

Ne pouvant réprimer ceux qui sauvent des vies, Dieu ferme les yeux sur ces pratiques qui outrepassent les devoirs de l’homme. Mais il ne les fermera pas toujours, car de telles interventions ne se feront plus dans le royaume. La chirurgie n’ira pas au-delà de l’exérèse. Car si l’on peut retirer favorablement une partie malade du corps, ou encore lui adjoindre une prothèse, on profane ce corps en lui greffant un organe étranger. Dans la suite des jours, l’homme s’abstiendra de ces transplantations, car il n’emploiera plus toute son intelligence à soigner, mais à repousser les maladies.

L’intégrité de l’homme est précieuse. Elle doit être aussi celle de sa famille, de sa tribu, de son peuple, de sa race. Or, cette intégrité disparaît par le mélange des populations et par les mariages illicites qui feraient évanouir l’humanité à cause de l’uniformisation des individus. Ce qui ne peut être que réprouvé ; d’autant que, dans ces domaines, l’occupation du territoire des premières nations par des étrangers est une violation flagrante de la loi. C’est pourquoi beaucoup vont frémir je vous le dis. Car dérober un pays à son peuple originel, et le faire en commettant d’abominables exactions, allant jusqu’au viol des femmes et au massacre des habitants, est la pire infamie commise devant le Créateur, qui ne peut laisser impunies pareilles choses ! Je dis que les populations qui n’ont point leurs racines originelles dans les pays d’autrui où elles se sont établies par la force, vont disparaître de la face de la Terre. Tel est le jugement de Dieu qui a ordonné à l’homme :

Tu ne tueras point.
Tu ne mentiras point.
Tu ne convoiteras point ce qui est à autrui.
Tu n’opprimeras point ton prochain.
Tu ne raviras rien par la violence.

Au jour de Sa visite, il fallait s’attendre à ce jugement effectué avec la loi et être debout devant le Fils de l’homme, comme Jésus l’avait demandé. C’est pourquoi si vous appartenez à ceux qui pensent : si nous ne pouvons plus nous emparer des terres d’autrui et y établir nos demeures, mieux vaut ne pas être nés ! Moi, je réponds à ceux-là qu’ils ne finiront pas leurs jours, parce que quiconque empêche l’homme de vivre comme il l’entend dans son pays, ou encore qui dépouille la Terre ou la détruit, perd désormais le droit de respirer. Celui-là régnait, mais désormais il ne règne plus. Je lui retire la Terre de dessous ses pieds. Jésus dit : tout ce qui appartient au Père appartient au Fils. C’est pourquoi j’ai dit que je retire la Terre des pieds de ceux qui la maltraitent pour la remettre à ceux qui ont davantage d’égards pour elle, et qui sont les circoncis de cœur assurément.

Puisqu’un premier-né ne s’approprie pas sa mère, en n’en privant point ses frères et sœurs, pourquoi alors certains s’approprient-ils la Terre nourricière, en la soustrayant ainsi à ceux qui viennent après eux ? Serait-elle seulement leur mère à eux, ou bien est-elle la mère de ceux qui vivent en tous temps ? Ceux qui s’en emparent commettent une grande injustice devant l’Éternel. Mais dans le royaume, il n’en sera pas ainsi, car la terre appartiendra à celui qui la travaille de ses propres mains. Et chacun vivra dans son pays originel seulement. Personne ne travaillera pour des inconnus. Et nul ne se soumettra à autrui ni de gré ni de force, d’autant que celui qui se soumet à l’homme est encore plus haïssable que celui auquel il se soumet. On se soumet à Dieu seulement et non à l’homme, car de quelle valeur ce dernier est-il pour que l’on se consacre à lui ?
Les élus et les exclus

Ayez toujours à l’esprit que c’est en dérogeant aux règles de l’existence protégées par la loi de Moïse que les hommes se dénaturèrent et proliférèrent d’une manière outrancière, en détruisant tout à leur passage. De la sorte, les conditions d’existence régressent de jour en jour et finiraient par emporter l’humanité si Dieu n’intervenait pas aujourd’hui.

Ne vous méprenez donc pas sur le Fils de l’homme et sur sa mission. Et ne vous trompez pas sur la parole de Jésus, disant qu’un homme et une femme sur deux seront pris pour le royaume, et qu’un homme et une femme sur deux seront laissés. Car il ne parle point des sourds qui habitent les grandes villes et qui vont périr avec elles, mais des habitants des campagnes qui sont les seuls à pouvoir encore entendre la vérité. Il dit :

De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra.

Comprenant que ce grand jour est enfin arrivé, plusieurs diront : seigneur, seigneur, tout n’est pas mauvais sur cette Terre qui n’est pas encore entièrement détruite ! Pourquoi alors la fin du monde viendrait-elle sur nous aujourd’hui, et non plus tard ? Je réponds que de telles paroles justifient à elles seules la fin immédiate !

Mais à ceux qui savent qu’on ne peut plus sauver ce qui est entièrement détruit, et que la culpabilité de ceux qui détruisent à outrance la Terre et ses habitants ne saurait être reportée sur leur descendance, je leur demande de veiller à ne pas confondre les circoncis qui doivent vivre avec les incirconcis qui doivent périr. Car d’après ce qui est annoncé par Jésus, l’homme et la femme qui ne me suivront pas n’ont aucun espoir d’entrer dans le royaume de Dieu. Il en sera de même pour ceux qui me suivront en regardant en arrière. Ou bien on marche avec le Fils sans se retourner jusque dans le royaume, ou bien on ne veut pas quitter ce monde corrompu, et on périt. La femme de Lot le montre pareillement, pour que vous soyez suffisamment avertis.

amikl 16/01/2009 12:22

Aveuglement et surdité de l’Homme

Si vos gouvernants reconnaissaient l’existence du Créateur, ils descendraient d’eux-mêmes de leur piédestal et s’humilieraient. Mais, incirconcis, ils ne peuvent point agir de la sorte, d’autant qu’ils pensent devoir accomplir une mission, dont ils ne perçoivent point le sens toutefois. Comment sauraient-ils alors que Dieu voulut qu’ils fussent pour qu’ils disparaissent à jamais ? Ils ne peuvent le savoir, parce qu’ils n’entendent pas. Si parfois ils lèvent les yeux au ciel pour vous montrer leur foi et vous séduire, ils s’abstiennent toutefois de citer les passages de l’Écriture où il est mentionné que les grands et les puissants sont en abomination au Père. Dépourvus de tout entendement, ces hommes qui vous gouvernent ne peuvent nullement saisir ce qu’est le purgatoire : cette fameuse purge de la Terre qui arrive et à laquelle ils n’échapperont pas.

Si vous lisez convenablement l’Écriture, elle vous révélera ce qu’il advient des hommes élevés. Mais je sais que vous serez peu nombreux à vouloir en prendre connaissance, parce que beaucoup préféreront nier les évidences pour ne pas être dérangés dans leurs habitudes et leurs projets. Les Écritures ? connais pas ! répondront-ils. Ou encore : je ne puis les lire ! Ce qui me fait revenir à l’esprit cette parole d’Ésaïe :

Toute la révélation est pour vous comme les mots d’un livre cacheté
Que l’on donne à un homme qui sait lire, en disant : Lis donc cela !
Et qui répond : Je ne le puis, car il est cacheté ;
Ou comme un livre que l’on donne à un homme qui ne sait pas lire, en
Lis donc cela !
Et qui répond : Je ne sais pas lire !

Le Seigneur dit :
Quand ce peuple s’approche de moi,
Il m’honore de la bouche et des lèvres,
Mais son cœur est éloigné de moi,
Et la crainte qu’il a de moi n’est que précepte de tradition humaine.

Par ailleurs, il est aussi écrit pour ce jour :

En ce jour-là, les sourds entendront les paroles du livre ;
Et délivrés de l’obscurité et des ténèbres,
Les yeux des aveugles verront.

Ce jour-là, où les sourds entendent et où les aveugles voient, est précisément celui dans lequel vous vous trouvez en présence du Fils. N’entendez-vous pas aujourd’hui toutes les paroles de l’Écriture que je cite ? Et avec le serpent du déplacement de la Terre qui exprime les six jours et le septième jour, n’êtes-vous pas ces aveugles délivrés de l’obscurité et des ténèbres ? Vous l’êtes, car vous voyez clairement ce qui fut et qui sera. Et vous savez même qui est celui qui ouvre les yeux des aveugles avec sa salive, et pourquoi vous devez le suivre.
Le droit des rois et la servitude

Mais, parce que vous aussi vous confiez aux grands et non en l’Éternel, il me faut détruire leur monde corrompu, sinon c’est lui qui vous détruira ! Car, quel que soit leur titre, les chefs de peuples sont tous des rois qui suivent leurs propres voies, en vous emmenant là où vous savez. Mais j’ai encore quelque chose à montrer dans l’Écriture où ils figurent, et ce qu’est leur châtiment. Tout d’abord, sachez que s’ils pensent être détenteurs du droit divin, c’est parce qu’ils confondent largement leur envergure avec celle des rois spirituels des Écritures… Il en est ainsi depuis les temps antiques où les hommes les plus violents et les plus hypocrites se levaient, en se proclamant rois eux-mêmes. Et pour asseoir leur domination, ils faisaient la guerre à d’autres peuples…

Mais parfois, en d’autres pays, les rois étaient choisis par les habitants, comme au temps de Samuel qui était fort malheureux de voir le peuple le rejeter et réclamer à grands cris un roi à sa place, un roi qui s’arrogerait forcément un droit sur les hommes. Voyant tout ce tumulte, l’Éternel dit à Samuel :

Écoute la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira ; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux. Puis Dieu lui dit encore : Écoute donc leur voix ; mais donne-leur des avertissements, et fais-leur connaître le droit du roi qui régnera sur eux.

Samuel rapporta toutes les paroles de l’Éternel au peuple qui lui demandait un roi. Il dit : Voici quel sera le droit du roi qui régnera sur vous. Il prendra vos fils, et il les mettra sur ses chars et parmi ses cavaliers, afin qu’ils courent devant son char ; il s’en fera des chefs de mille et des chefs de cinquante, et il les emploiera à labourer ses terres, à récolter ses moissons, à fabriquer ses armes de guerre et l’attirail de ses chars. Il prendra vos filles, pour en faire des parfumeuses, des cuisinières et des boulangères (des ouvrières). Il prendra la meilleure partie de vos champs, de vos vignes et de vos oliviers, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra la dîme du produit de vos semences et de vos vignes, et la donnera à ses serviteurs. Il prendra vos serviteurs et vos servantes, vos meilleurs bœufs et vos ânes, et s’en servira pour ses travaux. Il prendra la dîme de vos troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves. Et alors vous crierez contre votre roi que vous vous serez choisi, mais l’Éternel ne vous exaucera point. Le peuple refusa d’écouter la voix de Samuel. Non ! dirent-ils, mais il y aura un roi sur nous, et nous aussi nous serons comme toutes les nations ; notre roi nous jugera, il marchera à notre tête et conduira nos guerres. Samuel, après avoir entendu toutes les paroles du peuple, les redit aux oreilles de l’Éternel. Et l’Éternel dit à Samuel : Écoute leur voix, et établis un roi sur eux. Et Samuel dit aux hommes d’Israël : Allez-vous-en chacun dans sa ville. (ce qui signifie : établissons un roi sur vous, ce n’est point encore l’heure du renouvellement de toutes choses)

Ceci est écrit pour que les hommes sachent, en tous temps, que rien ne changerait dans ces domaines jusqu’au soir du monde. Depuis Samuel, n’en est-il pas ainsi dans tous les pays ? La mainmise des chefs de gouvernement est toujours entière sur vos biens et votre liberté, sur vos corps et vos esprits. Rien n’a changé depuis que le prophète fit connaître ce que feraient les rois sur les peuples. Ceux qui règnent disposent toujours de vos vies à leur guise, s’emparent de vos biens, vous soumettent à la rançon par l’impôt et les taxes, font de vous des ouvriers et des ouvrières, et font marcher les jeunes gens devant leurs chars de combat ! Tout est semblable depuis que les hommes voulurent des rois à la place de Dieu ; et vous n’êtes point libres mais esclaves, comme Dieu l’a prédit. Et ces esclaves sont de plus en plus malheureux à cause du surcroît du travail qu’on leur impose constamment.

Afin que le monde sache ce que fut le règne des ténèbres, Moïse parle aussi de ces temps difficiles et de ces malheureux esclaves en faveur desquels il intercéda. En effet, en ce temps-là, on fournissait de la terre et de la paille aux fils de Dieu tenus en esclavage par les rois, et on leur demandait de produire une certaine quantité de briques. Puis, par la suite, on leur dit : Allez vous-mêmes chercher la paille, et produisez la même quantité de briques ! Le peuple souffrait et gémissait car, pour le profit de ceux qui les exploitaient, on leur demandait de travailler toujours plus. Cela a-t-il changé depuis lors, ou en êtes-vous arrivés, comme indiqué, à travailler au double pour un même salaire ? Examinez, et vous comprendrez enfin ce qu’est la servitude dans laquelle je vous trouve à cause des rois et de leurs descendants qui, depuis toujours, firent marcher les hommes en pleurant.

Il est bon que ces scandales soient montrés en exemple, par Moïse et Samuel dont la voix remonte jusqu’ici à vos oreilles. Maintenant choisissez, car Jésus dit :

Si donc le Fils de l’homme vous affranchit avec la vérité, vous serez réellement libres.

Ceci vous permet de mieux saisir pourquoi les Écritures disent que ceux qui dirigent les nations avec les chefs militaires et autres hommes élevés, sont la chair pour le grand festin de Dieu : Venez, rassemblez-vous les oiseaux du ciel pour manger la chair des rois, la chair des chefs militaires, la chair des puissants… Car, comme cela est écrit dans l’apocalypse de Jean, vous assistez aujourd’hui à ce festin (qui est la pâque de l’Éternel) en présence du chef de ses armées. C’est là le jugement et le sort de ceux qui faisaient croire aux gens du peuple qu’ils avaient pour mission de régner sur eux à la place de Dieu, de Dieu qui vient d’atteindre l’extrême limite de sa patience.

Voici alors ce que vous dit le serviteur de l’Éternel : vous êtes conduits par des hommes de très petite taille qui, éclairés par le bas de leur tribune, projettent une ombre gigantesque sur la muraille. Pensant alors que vous étiez conduits par des géants, vous les suiviez aveuglément. Cependant, ceux d’en haut que l’on appelle grands, moi je les appelle nains. Et ceux qui sont appelés : les petites gens, par ceux d’en haut, moi je les appelle géants. Vous les agneaux, vous êtes ces géants conduits par des nains qui ont besoin d’un trône élevé pour se faire remarquer et idolâtrer. Mais, dépourvus de grandeur, ils seront obligés de monter sur des arbres pour voir passer le Fils de l’homme… N’est-ce pas, dans l’Écriture, ce que fait le centenier du roi ? Il est écrit, qu’étant de petite taille au milieu de la foule, il est obligé de monter sur un sycomore pour voir passer Jésus…

mais_si 17/01/2009 13:20


Et donc?