Vous serez le premier Président, "ami d'Israël" et de la vérité

Publié le par mais_si

A l'attention du parlement européen s'occupant de la question de gaza entre autres et de l'antisémitisme en général

Messieurs,
Je vous mets copie de la lettre que je viens d'envoyer à Monsieur Sarkozy Président de la république Française
Je vous remercie de l'étudier et d'en tenir compte
Recevez mes sincères salutations
Ariane Braunstein


Monsieur le Président,
'Il y aurait beaucoup à dire sur ce qui se passe actuellement comme déferlement haineux à l'encontre d'Israël et des Juifs dans le monde entier. Je me contenterai donc de rappeler un certain nombre de vérités, occultées, oubliées, déformées et je souhaite que vous y réfléchissiez, en teniez compte dans vos actions. vous serez ainsi le premier Président, vraiment 'ami d'Israël' et de la vérité, seul gage d'une paix durable pour ce petit peuple qui n'en finit pas de payer un lourd tribut à l'antisémitisme:

Les guerres, défensives, Israël n’avait aucune autre alternative que de les gagner Aucune! Le monde à la mémoire sélective, a beau jeu d’utiliser les terminologies abusives de colons et colonies, apartheid etc... MAIS, contrairement à l’Europe qui a conquis, spolié, exterminé maintes populations, annexé d’innombrables pays, dont les habitants ne les avaient certainement pas invités, le terme de colons ne peut en aucun cas s’appliquer aux israéliens, puisqu’après qu’un nombre non négigeable d’hébreux se soit maintenu durant les millénaires de dispersion, l’état d’Israël a été officiellement reconnu, (au contraire des annexions arabes). Les preuves du passé historique et millénaire du peuple juif sur la terre d’Israël, de Jordanie, du Golan etc... se retrouvent partout y compris dans son sous-sol, au contraire de l’Europe, qui serait bien incapable d’argumenter la moindre présence historique en Corse, aux Antilles, ou dans les réserves pillées des indiens d’amérique... Les colons et les conquérants sont européens, arabes. Ce n’était pas des hébreux, des Juifs. Les religions prosélytes, responsables de millions et millions de massacres, s’appellent chrétienté et islam, pas judaïsme !

Soulignons, toutefois, que plusieurs états soutinrent non seulement la création de l’état d’Israël mais condamnèrent également les invasions, et leurs conséquences, des pays arabes, ainsi :

Tarassenko, délégué soviétique déclare au Conseil de sécurité le 20 mai 1948 « Nous sommes préoccupés par le fait qu’un certain nombre d’états voisins de la Palestine y ont envoyés leurs troupes. Notre connaissance de ce fait n’est pas fondée sur des rumeurs, ni sur des articles de journaux, mais sur des documents officiels signés par les gouvernements des états mêmes qui ont informé le Conseil de sécurité de l’entrée de leurs troupes en Palestine. Je me réfère en particulier aux documents signés et envoyés par les gouvernements d’Egypte et de Transjordanie… J’aimerais relever au passage qu’aucun des états dont les troupes sont entrées en Palestine ne peut revendiquer la Palestine comme une partie de son territoire »

S’il est donc tout à fait aberrant, de sommer Israël de rendre des territoires, qualifiés de colonies lorsque ce sont des Juifs qui y vivent, il est tout aussi lamentable de tronquer, dissimuler une information, d’une telle importance, étant officiellement reconnu que ce furent les pays arabes qui se montrèrent hors-la-loi, à plusieurs reprises, attaquant, puis annexant la cis-jordanie et Jérusalem-est, que le droit des conquérants faisait florès dans les pays arabes tandis que les guerres d’Israël furent contraintes et défensives. Exigeons des explications officielles sur ces dissimulations, et le rétablissement de la vérité.

En résumé :

Il n’y avait pas de peuple palestinien, lorsque nous avons pu revenir sur les restes de notre pauvre terre laissée à l’abandon, mais des habitants, nommés palestiniens (quelles que fussent leurs origines, en raison du nom donné à la région, la Palestine, occupée, administrée, dans laquelle Jérusalem ne fût jamais une capitale) :

- Juifs, descendants des hébreux, qui avaient réussi à survivre après la destruction du deuxième Temple, les déportations romaines et les diverses occupations et massacres, et parfois revenir, dans une longue marche périlleuse, de diaspora.

- Arabes, descendants des conquérants arabes, parlant arabe, de culture arabe, de religion musulmane

Les Arabes dits « palestiniens », d’aujourd’hui, sont ceux qui quittèrent la Palestine (nombre fortement augmenté par leur descendance) lorsqu’elle devint Israël, dans l’espoir d’y revenir en vainqueurs à la suite des armées arabes, après avoir « rejeté les Juifs à la mer ».

Cette tentative d’extermination échouant, ces ex palestiniens arabes refusant l’état d’Israël, et la citoyenneté israélienne, se retrouvèrent ballottés d’un état arabe à l’autre. Tous refusèrent leur intégration, jusqu’à aujourd’hui, préférant les maintenir dans des camps propagandistes, aux fins clairement annoncées, de reprendre aux anciens dhimmis « le dar islam »…

Les soumis d’hier, devenus les vainqueurs d’aujourd’hui… Un retournement de situation insupportable! Malgré tout, certains acceptèrent la citoyenneté israélienne et ne veulent pas la troquer.

- Enfin, dans la logique des termes utilisés, une loi du retour des arabes « palestiniens » en... Palestine, devrait inclure la Jordanie. Pourtant, même en imagination, personne ne cherche à faire pression sur la Jordanie, à la superficie de 4 fois celle d’Israël. Alors, pourquoi ce choix sélectif d’une seule partie – et la plus réduite – de l’ex Palestine mandataire ? Si ce n’est parce que :

- Leurs frères en Jordanie ne voulant plus d’eux,

- Ne se frottant plus au régime hachémite après le massacre de Septembre noir,

ces « palestiniens », ne s’avisèrent que soudainement, de l’intérêt de cette autre partie de « la Palestine », de l’autre côté du Jourdain, qui ferait bien mieux l’affaire, car habitée par d’anciens dhimmis n’ayant, par définition, aucun droit comme ils en eurent si peu dans un Occident où continuait de flotter un antisémitisme, toujours prompt à s’épanouir, et qui leur donnerait, par avance, un à priori très positif, quelque soient leurs actions meurtrières.

Le tour de passe-passe réalisé, on pourrait même envisager de se montrer magnanimes envers les descendants de ceux n’ayant jamais quitté la Palestine, ni l’ancien royaume d’Israël, en les autorisant à demeurer dans cette future et nouvelle Palestine sous le statut de dhimmis. (Ce n’est pas une obsession de ma part, mais une réalité).

En conséquence, Israël n’existe pas sur de nombreuses cartes, au sus, au vu et la complicité, de tous! Et pourtant… si l’on voulait se pencher cinq minutes sur ces réflexions basiques :

- le droit d’aînesse de ces Juifs, est reconnu par le christianisme et l’islam.

- les anciens royaumes d’Israël se situant sur la terre incluant aujourd’hui Israël, la « Palestine » et la Jordanie, les noms de Juif, en hébreu Yehud, découlent de Judée, en hébreu Yehuda, comme celui d’Arabe, de l’Arabie, et Palestinien de cette région re-baptisée Palestine par Rome qui, la première, voulu la déjudaïser, déportant massivement les Juifs, en 70 (pour la deuxième déportation). S’il y eût d’autres conquérants, avant Rome, le nom de Judée/Samarie ne fût jamais contesté, pas plus que les titres de propriété des bâtisseurs et gardiens du Temple de Jérusalem. Salomon, David, étaient des hébreux, et aucune des inscriptions découvertes sur les vestiges du Temple ne sont en arabe, évidences trop facilement occultées, et pour cause !

Parler de la Palestine comme d’un pays ayant toujours existé, nier toute une partie de l’Histoire de l’humanité, persister à passer au-dessus des résolutions, ratifier une propagande n’ayant d’autre but qu’une nouvelle spoliation du patrimoine juif, ne sont que de nouvelles manifestations, dont l’introduction vient de s’écrire, d’un antisémitisme séculaire,* et j’affirme que les pressions envers l’état d’Israël, sont le prolongement de la politique de colonisation occidentale du début du siècle, que le terme de colons est utilisé envers les victimes des auteurs même de la colonisation, et que nous continuons de payer pour leur ingérence dans la vie du Moyen-orient !

CAR...

Les Arabes, eux-mêmes, en 1948, ne considéraient pas la Palestine comme leur appartenant, bien au contraire, et ce n’est qu’en 1964, que l’Organisation de Libération de la Palestine vit le jour. Son seul objectif : l’anéantissement d’Israël, clairement établi dans sa charte à laquelle il fallait bien trouver un prétexte aux yeux des nations démocratiques...

- 'There is no such country as Palestine. 'Palestine' is a term the Zionists invented. . . . Our country was for centuries part of Syria. 'Palestine' is alien to us. It is the Zionists who introduced it.' Local Arab leader à la British Peel Commission, 1937

(Il n’y a aucun pays nommé palestine. « Palestine » est un terme inventé par les sionistes... Notre pays a été durant des siècles une partie de la Syrie. La « Palestine » nous est étrangère. Ce sont les sionistes qui l’ont introduit )

-'There is no such thing as Palestine in history, absolutely not:” Professor Philip Hitti, Arab historian to Anglo-American Committee of inquiry, 1946

(Il n’y a aucune Palestine, dans l’Histoire, absolument pas)

-'It is common knowledge that Palestine is nothing but southern Syria.' Delegate of Saudi Arabia United Nations Security Council, 1956

(Il est connu que la Palestine n’est rien d’autre que la partie sud de la Syrie)

Monsieur le Président,
Merci de lire ce texte dans son intégralité
Je vous demande rien d'autre et d'y réfléchir. Je compte sur votre intelligence et votre réflexion.
Je vous prie de recevoir mes salutations les plus respectueuses

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